Elysium Fire - Alastair Reynolds

Elysium Fire est le tome 2 de la trilogie Prefect Dreyfus Emergency , un cycle situé une centaine d'années avant le début de celui des Inhibiteurs , dans le Glitter Band en orbite autour de la planète humaine Yellowstone. Pour le contexte, on lira le billet concernant le premier tome du cycle . Peu après les événements décrits dans Aurora Rising , une forme de calme est revenue dans le Glitter Band. Mais, pour Panoply et son corps de préfets, la vie n'est jamais un long fleuve tranquille. Et deux nouvelles menaces surgissent. D'une part, un populiste braillard nommé Devon Garlin va d'habitat en habitat et, jouant sur la méfiance que suscite une organisation pourtant peu coercitive, prêche une sécession d'avec le Glitter Band. Autorisé par les statuts de l'organisation, ce « Glitterxit » a déjà séduit quelques habitats et d'autres sont susceptibles de suivre. Le préfet Dreyfus, convaincu qu'il y a plus derrière ces événements, enquête sur les agissements...

Bos taurus draco


Je confirme, après lecture de la VO, tout le bien que TiberiX pensait du Nom du Vent.

Trois petites nuances qui ne changent pas mon avis globalement très positif :

Le roman est un peu trop long. Je pense qu'avec 80 pages de moins il aurait été plus ramassé et plus efficace. Certaines scènes sont trop longues.

Le world-building est minimal. Peu existe hors de la vue du narrateur.

Le gimmick "je ne sais pas comment séduire les filles, ni comment agir avec une" me parait poussé au-delà du raisonnable.

Rien de rédhibitoire. Je lirai le tome 2, "The wise man's fear".

The name of the wind, Patrick Rothfuss

Commentaires

Acr0 a dit…
Bon ce n'est pas la chronique du cri du coeur, mais c'est pas mal :)
Il faut quant à moi le relire pour être prête pour le tome 2 (quoique sa publication programmée en deux tomes par Bragelonne me hérisse le poil (oui je l'ai déjà dit sur la chronique de TiberiX, je sais))
Gromovar a dit…
Life is hard and then you die ;)
Céline a dit…
J'ai bien aimé The Name of the wind, mais je garde des réserves. Je trouve les passages se passant dans le présent, dans l'auberge, complètement prenants et vraiment novateurs.
En revanche, le récit en lui même est d'une banalité affligeante.
Gromovar a dit…
Comment as-tu pu bien aimer le roman si tu n'as pas aimé le récit qui représente 90% du texte ?
Efelle a dit…
Ben si c'est Gromovar Approved, hein...
J'attendrai toutefois le dernier tome pour m'avaler tout ça d'un coup.
Gromovar a dit…
Tu as du temps devant toi.