Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Gentil dauphin


Tome 5 de l'excellente série historique Le trône d'argile, amputée de Jarry. Après les multiples déboires de Charles VI le fou, puis du faible Charles VII, Jeanne la pucelle, paysanne pieuse manipulée par les proches de la reine, entre en lice.
Juste quelque lignes pour dire que c'est un superbe travail sur la fin de la guerre de 100 ans. Scénario complexe et travaillé, reprenant en détail la réalité historique des complots, des trahisons et des retournements d'alliance, dessin réaliste montrant avec forces détails l'architecture, l'armurerie, les visages, album de 60 pages (nécessaire à la complexité du récit), galerie de portraits en troisième de couverture avec noms et titres des principaux protagonistes, "Le trône d'argile" est un divertissement tortueux de grande qualité qui n'a rien à envier au "Trône de fer".
Le trône d'argile t5, La pucelle, Richemont, Théo

Commentaires

Anonyme a dit…
gentil dauphin, comme ça ?
Gromovar a dit…
Pas vraiment ;-)