L'Enfant du Deptford - Nat Cassidy

L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...

Chacun cria "Enfin", je soupirai "Déjà"


Fin (provisoire ?) de la superbe série d'Ayroles et Masbou De Cape et de Crocs, avec ce volume conclusif nommé "De la Lune à la Terre". Toutes les qualités, innombrables, évoquées dans le post précédent (et déjà ancien) sont encore présentes, comme elles l'étaient dans chaque album du cycle.
Ce tome 10 n'est sans doute pas le plus palpitant de la série, mais il conclut, renoue les fils dénoués, amène les dernières solutions, et dévoile quelques derniers secrets. "De Cape et de Crocs" est appelé à devenir un classique de la bande dessinée, un de ces monuments qu'il faut avoir lu, sous peine de ne pas connaitre l'étendue de ce qu'on peut faire dans le genre, et surtout de s'être privé d'un plaisir insigne.
On ne peut que remercier les auteurs pour avoir décidé puis mené à bien un projet larger than life, et se réjouir de la folie qui les a empêchés de prendre conscience de ce dans quoi ils s'engageaient et de s'enfuir en courant.
De Cape et de Crocs, Ayroles, Masbou, 10 tomes

Commentaires

Gromovar a dit…
Le titre (en alexandrin) de ce post est spécialement dédié à Arutha.
Guillmot a dit…
Que de souvenirs avec cette série...
Gromovar a dit…
Un projet fou mené à bien.
Efelle a dit…
Je farpaite, j'attends de prendre le temps de relire toute la série avant de tomber sur ce dernier tome comme la misère sur le monde (et bien entendu pondre ensuite une chronique).

Une série d'une très grande richesse avec des dialogues enchanteurs et un lapin génial.
arutha a dit…
Hein ! Que ? Quoi ? On parle de moi ? Merci pour cet honneur.
Je m'étais arrêté à je-ne-sais-plus-quel tome. C'était le dernier sorti à l'époque. Ça fait un bail.
Il eut fallu sans doute que je m'y remisse.
Maëlig a dit…
Ca remonte un peu, ça sera l'occasion de relire toute la série.
Gromovar a dit…
Excellente idée.
Alias a dit…
Même si elle a eu des moments moins forts que d'autres, c'est une série qui, à mon avis, a réussi à tenir la durée.

Entre références et clins d'œil, elle est en outre d'une densité exceptionnelle.
Gromovar a dit…
Je ne peux qu'agréer.
Blop a dit…
Une série que je fourre dans les pattes de tous les lecteurs de bibliothèque persuadés que la BD, c'est pas de la littérature.
Et ça marche à chaque fois.
Na.
Gromovar a dit…
Je ne peux qu'être d'accord avec toi. Cette série, plus que toute autre, appartient à la littérature.