Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Heurts et malheurs du couple


J'avais dit tout le bien que je pensais du dernier recueil de nouvelles du maitre de l'horreur US dans cette chronique. Je persiste, signe, et conseille vivement la version française à ceux qui n'aiment pas lire l'anglais. C'est du très bon.
Nuit noire, étoiles mortes, Stephen King

Commentaires

Tigger Lilly a dit…
Tu as lu "Tout est fatal" ? C'est le dernier recueil de nouvelles de King que j'ai lu et j'en garde un très très bon souvenir. Est ce que le monsieur n'aurait pas tendance à bonifier avec le temps quand il s'agit des nouvelles, au contraire de ses romans ?
Gromovar a dit…
Pas lu, mais je vais y jeter un oeil.
Xapur a dit…
J'ai un peu le même avis, King n'est jamais aussi bon que quand il fait court - enfin, j'ai arrêté de le lire depuis un moment à cause de sa tendance à pondre des pavés !
Gromovar a dit…
Pareil. Le dernier roman que j'ai lu c'est Cellular, intégralement en diagonale, c'était bien comme ça.