A Forest Darkly - Angela Slatter

Monde de Sourdough , encore. Dans la Grande Forêt Sombre que tout monde de conte noir se doit de posséder. Mehrab est une sorcière. Elle vit dans une petite cabane au cœur de la forêt, non loin du minuscule village de Berhta’s Forge. Difficile de faire plus à l’écart du fracas du monde : de Lodellan jusqu’au bord de la Grande Forêt, le voyage prend plusieurs mois de route, et ensuite, une fois arrivé à la lisière de la forêt, il faut encore environ six semaines pour rejoindre Berhta’s Forge, qui se trouve assez profondément dans la forêt, non loin de son cœur selon les cartes – bien que celles-ci restent très imprécises. C’est pourtant sur le pas de sa porte, au fin fond de cette retraite, que le monde va s’inviter sous la forme d’une jeune fille en fuite, Rhea. Rhea est une très jeune sorcière. Prise en charge par les Visiting Sisters après un acte assez grave pour mettre sa vie en danger (si sa nature même de sorcière n’engendrait pas déjà un risque suffisant) , Rhea est passée de ma...

The Stand 5 : No man's land


De nouveau un bref mot pour signaler la sortie du tome 5 (l'avant-dernier) de l'adaptation de "The Stand" en comics. On pourra se reporter au post sur le tome 4, et aux précédents, pour en savoir plus long.
La confrontation finale approche. Alors que la vie tend à reprendre un cours presque normal à Boulder, trois espions sont dépêchés (peut-être à leur mort) vers la Californie. Mère Abigail, disparue dans le tome précédent, revient, et envoie Larry, Stu, Ralph et Glen, ce qui reste du comité permanent après la trahison d'Harold et Nadine, vers l'ultime confrontation avec Randall Flagg. De l'issue de cette mission dépend l'avenir de l'Humanité. Il est temps, sans plaisir mais par devoir, "to make a stand".
The stand VOt5, No man's land, Stephen King, Aguirre-Sacasa, Perkins, Martin

Commentaires

Guillmot a dit…
Je ne suis pas beaucoup l'actu comics, mais beaucoup d'adaptations en ce moment non ?
Gromovar a dit…
Oui.
C'est d'ailleurs étonnant parce que les effets numériques permettent enfin de transcrire au cinéma des situations littéraires invraisemblables qui ne pouvaient l'être, auparavant, que par la bd.
Je crois que tout le monde en a un peu ras le bol des effets numériques ce qui explique la résurgence des adaptations papiers. Je ne m'en plaindrai pas.