Le froid va encore empirer - Rich Larson in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, Scientifiction and so on. Il y a aussi, hélas, un édito d'Olivier Girard qui rend hommage à Philippe Boulier, son ami, un membre de l’équipe qui nous a quittés. Philippe Boulier n’était pas, de l’équipe, celui que je connaissais le mieux. Mais il était toujours là, dans mon champ de vision, assis à la Table-SF ou dînant à la Loco. Et puis, de ce champ de vision, il a disparu. Pas à cause d’un défaut de la rétine, mais bien plutôt à cause d’un défaut du réel. Dans le Bifrost 122 , il y a aussi un gros dossier sur les cent ans d’ Amazing Stories , qui entre en résonance avec les trente ans de Bifrost, et quatre nouvelles de Rich Larson, Robert Charles Wilson, Laurent Genefort et Olivier Caruso. Commençons par Rich Larson. Au cœur d’une forêt d’hiver survivent une mère enceinte et malade (d’une bien étrange maladie) et ses deux filles. C’est la nuit. Les soldats approchent. Leur simple présence est terri...

The Stand 5 : No man's land


De nouveau un bref mot pour signaler la sortie du tome 5 (l'avant-dernier) de l'adaptation de "The Stand" en comics. On pourra se reporter au post sur le tome 4, et aux précédents, pour en savoir plus long.
La confrontation finale approche. Alors que la vie tend à reprendre un cours presque normal à Boulder, trois espions sont dépêchés (peut-être à leur mort) vers la Californie. Mère Abigail, disparue dans le tome précédent, revient, et envoie Larry, Stu, Ralph et Glen, ce qui reste du comité permanent après la trahison d'Harold et Nadine, vers l'ultime confrontation avec Randall Flagg. De l'issue de cette mission dépend l'avenir de l'Humanité. Il est temps, sans plaisir mais par devoir, "to make a stand".
The stand VOt5, No man's land, Stephen King, Aguirre-Sacasa, Perkins, Martin

Commentaires

Guillmot a dit…
Je ne suis pas beaucoup l'actu comics, mais beaucoup d'adaptations en ce moment non ?
Gromovar a dit…
Oui.
C'est d'ailleurs étonnant parce que les effets numériques permettent enfin de transcrire au cinéma des situations littéraires invraisemblables qui ne pouvaient l'être, auparavant, que par la bd.
Je crois que tout le monde en a un peu ras le bol des effets numériques ce qui explique la résurgence des adaptations papiers. Je ne m'en plaindrai pas.