Spectres - Thomas Gunzig

Futur pas trop lointain. Léa est une physicienne brillante, de ces esprits qui révolutionnent le monde en initiant ce que Kuhn nommait un changement de paradigme. Ces esprits sont extraordinairement rares ; ils ont façonné l’état de la science telle que nous la connaissons aujourd’hui. Poussée par un mandarin qui l’inspire avant de lui voler sa découverte, Léa met au jour une autre dimension, à côté de la nôtre. D’abord profondément déprimée, Léa est remise en selle par une autre physicienne avec qui elle va travailler à « envoyer » de la matière de notre dimension dans le Plan Dimensionnel Secondaire. Financée à hauteur de plusieurs milliards de dollars par un milliardaire démesuré, l’expérience réussit au-delà de toutes les espérances. On peut envoyer et ramener de la matière entre les plans, on peut aussi le faire avec des êtres vivants sans conséquence négative. Il devient alors temps de rentabiliser l’investissement par l’envoi d’un complexe d’extraction minière lancé da...

The Stand 5 : No man's land


De nouveau un bref mot pour signaler la sortie du tome 5 (l'avant-dernier) de l'adaptation de "The Stand" en comics. On pourra se reporter au post sur le tome 4, et aux précédents, pour en savoir plus long.
La confrontation finale approche. Alors que la vie tend à reprendre un cours presque normal à Boulder, trois espions sont dépêchés (peut-être à leur mort) vers la Californie. Mère Abigail, disparue dans le tome précédent, revient, et envoie Larry, Stu, Ralph et Glen, ce qui reste du comité permanent après la trahison d'Harold et Nadine, vers l'ultime confrontation avec Randall Flagg. De l'issue de cette mission dépend l'avenir de l'Humanité. Il est temps, sans plaisir mais par devoir, "to make a stand".
The stand VOt5, No man's land, Stephen King, Aguirre-Sacasa, Perkins, Martin

Commentaires

Guillmot a dit…
Je ne suis pas beaucoup l'actu comics, mais beaucoup d'adaptations en ce moment non ?
Gromovar a dit…
Oui.
C'est d'ailleurs étonnant parce que les effets numériques permettent enfin de transcrire au cinéma des situations littéraires invraisemblables qui ne pouvaient l'être, auparavant, que par la bd.
Je crois que tout le monde en a un peu ras le bol des effets numériques ce qui explique la résurgence des adaptations papiers. Je ne m'en plaindrai pas.