No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Roboratif


Après 650 pages de Judge Dredd en deux tomes, je fais une légère indigestion de mutants, d'aliens, de mafieux, de vampires, de dinosaures, de bon juges, et de mauvais juges.
Dans ce second volume, il y a essentiellement deux longs récits : la traversée de la Terre Maudite, effectuée par Dredd pour livrer un vaccin à Méga City Two sur la côte Ouest, et la tyrannie de Juge Cal, contre laquelle Dredd va mener la résistance. Ces deux récits sont plutôts meilleurs, car plus développés, que les histoires courtes qu'on trouvait dans le premier tome, mais, je le répète, deux tomes en enfilade, c'est un peu beaucoup. Il va me falloir du citrate de bétaïne.
Judge Dredd, Intégrale t2, Collectif

Commentaires

Guillmot a dit…
Gare à l'indigestion !
Gromovar a dit…
Je vais commencer Who fears death ? de Nnedi Okorafor, pour changer d'ambiance. Du post-apo africain. Normalement, que du bon :)
Eric Nieudan a dit…
J'ai acheté un Best Off en VO l'année dernière, et même si j'ai bien apprécié, j'ai trouvé que ça avait pas mal vieilli, narrativement parlant.

Comme tu le dis, Dredd, c'est mythique, mais c'est lourd.
Gromovar a dit…
Malheureusement, en effet.