Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté. A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...
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Commentaires
Entre la peur comme méthode pédagogique d'un coté et la mythologie positiviste de Morin, il me semble qu'il y a une posture plus équilibrée.
L'appel à la peur n'a jamais été d'une quelconque efficacité, au contraire... Tout comme le sermon de l'ami Morin.
@La Mettrie : qualifier Morin de positiviste...c'est assez surprenant!
C'est le côté presque religieux et très peu utilisable politiquement de son discours qui me gonfle toujours. Et sérieusement, je trouve que beaucoup de ses phrases ne dépareraient pas dans la bouche d'un leader religieux.