Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

A SAISIR !!!


Il vous reste seulement dix jours pour profiter de l'offre des éditions ActuSF. Pour l'achat d'un livre du catalogue, l'éditeur vous offrira une novelette de Robert Silverberg, inédite en France, "Hanosz Prime s'en va sur Terre".
Texte clin d'oeil, pour amateurs éclairés, "Hanosz Prime" est un hommage ironique aux romans de l'âge d'or de la SF. N'est-il pas dit dès la première page "Prime disposait d'un bon entregent dans plus d'une galaxie" ? On sait où on met les pieds, à savoir dans un vaisseau spatial de famille, nanti d'une galerie de portraits et de tentures de velours, en route vers la Terre des ancêtres. Mais comme Silverberg est un vieux renard, il n'oublie pas de piéger le lecteur, et ses représentations, en invoquant les merveilles de la post-humanité.
A plus de soixante-dix ans, le grand Bob est toujours aussi roué et doué. Il faut voir ça.
Hanosz Prime s'en va sur Terre, Robert Silverberg

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