De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

A SAISIR !!!


Il vous reste seulement dix jours pour profiter de l'offre des éditions ActuSF. Pour l'achat d'un livre du catalogue, l'éditeur vous offrira une novelette de Robert Silverberg, inédite en France, "Hanosz Prime s'en va sur Terre".
Texte clin d'oeil, pour amateurs éclairés, "Hanosz Prime" est un hommage ironique aux romans de l'âge d'or de la SF. N'est-il pas dit dès la première page "Prime disposait d'un bon entregent dans plus d'une galaxie" ? On sait où on met les pieds, à savoir dans un vaisseau spatial de famille, nanti d'une galerie de portraits et de tentures de velours, en route vers la Terre des ancêtres. Mais comme Silverberg est un vieux renard, il n'oublie pas de piéger le lecteur, et ses représentations, en invoquant les merveilles de la post-humanité.
A plus de soixante-dix ans, le grand Bob est toujours aussi roué et doué. Il faut voir ça.
Hanosz Prime s'en va sur Terre, Robert Silverberg

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