L'infini vu d'avion - Philippe Cousin

L'infini vu d'avion  est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin. Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le  Bifrost  n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et ...

A SAISIR !!!


Il vous reste seulement dix jours pour profiter de l'offre des éditions ActuSF. Pour l'achat d'un livre du catalogue, l'éditeur vous offrira une novelette de Robert Silverberg, inédite en France, "Hanosz Prime s'en va sur Terre".
Texte clin d'oeil, pour amateurs éclairés, "Hanosz Prime" est un hommage ironique aux romans de l'âge d'or de la SF. N'est-il pas dit dès la première page "Prime disposait d'un bon entregent dans plus d'une galaxie" ? On sait où on met les pieds, à savoir dans un vaisseau spatial de famille, nanti d'une galerie de portraits et de tentures de velours, en route vers la Terre des ancêtres. Mais comme Silverberg est un vieux renard, il n'oublie pas de piéger le lecteur, et ses représentations, en invoquant les merveilles de la post-humanité.
A plus de soixante-dix ans, le grand Bob est toujours aussi roué et doué. Il faut voir ça.
Hanosz Prime s'en va sur Terre, Robert Silverberg

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