La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

Defi Steampunk


Le steampunk. Sur le fond, l'idée me plait, sur la forme, je n'ai pas toujours été convaincu, loin s'en faut. Si ce n'est par l'excellent The Difference Engine de Sterling et Gibson, mais il faut dire que c'est Sterling et Gibson.
Je retente (un peu) le coup à l'occasion du défi initié par Lord Orkan von Deck dans la catégorie Aéronaute novice, et je prévois de lire "Les grandes profondeurs" de René Réouven et "The strange affair of Spring-Heeled Jack" de Mark Hodder (celui-là je le sens bien parce que dedans il y a l'énorme Sir Richard Francis Burton, sorte d'Hémingway steampunk qui fut l'un des premiers occidentaux à entrer, déguisé, à la Mecque).

J'ai déjà chroniqué dans ce style :

Sentinelles 3 et 1/2

Léviathan

Boneshaker

L'âge des lumières

Extraordinary engines

Tanatos 1

Commentaires

Guillaume44 a dit…
C'est "l'occasion de" ;)
Gromovar a dit…
C'est exactement ça :)
Anonyme a dit…
petite erreur : il y a bien un Wilson dans le courant cyberpunk mais la machine à différences c'est de William Gibson.
Gromovar a dit…
Ma main a fourché. Merci. Je corrige.