No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Defi Steampunk


Le steampunk. Sur le fond, l'idée me plait, sur la forme, je n'ai pas toujours été convaincu, loin s'en faut. Si ce n'est par l'excellent The Difference Engine de Sterling et Gibson, mais il faut dire que c'est Sterling et Gibson.
Je retente (un peu) le coup à l'occasion du défi initié par Lord Orkan von Deck dans la catégorie Aéronaute novice, et je prévois de lire "Les grandes profondeurs" de René Réouven et "The strange affair of Spring-Heeled Jack" de Mark Hodder (celui-là je le sens bien parce que dedans il y a l'énorme Sir Richard Francis Burton, sorte d'Hémingway steampunk qui fut l'un des premiers occidentaux à entrer, déguisé, à la Mecque).

J'ai déjà chroniqué dans ce style :

Sentinelles 3 et 1/2

Léviathan

Boneshaker

L'âge des lumières

Extraordinary engines

Tanatos 1

Commentaires

Guillaume44 a dit…
C'est "l'occasion de" ;)
Gromovar a dit…
C'est exactement ça :)
Anonyme a dit…
petite erreur : il y a bien un Wilson dans le courant cyberpunk mais la machine à différences c'est de William Gibson.
Gromovar a dit…
Ma main a fourché. Merci. Je corrige.