Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Defi Steampunk


Le steampunk. Sur le fond, l'idée me plait, sur la forme, je n'ai pas toujours été convaincu, loin s'en faut. Si ce n'est par l'excellent The Difference Engine de Sterling et Gibson, mais il faut dire que c'est Sterling et Gibson.
Je retente (un peu) le coup à l'occasion du défi initié par Lord Orkan von Deck dans la catégorie Aéronaute novice, et je prévois de lire "Les grandes profondeurs" de René Réouven et "The strange affair of Spring-Heeled Jack" de Mark Hodder (celui-là je le sens bien parce que dedans il y a l'énorme Sir Richard Francis Burton, sorte d'Hémingway steampunk qui fut l'un des premiers occidentaux à entrer, déguisé, à la Mecque).

J'ai déjà chroniqué dans ce style :

Sentinelles 3 et 1/2

Léviathan

Boneshaker

L'âge des lumières

Extraordinary engines

Tanatos 1

Commentaires

Guillaume44 a dit…
C'est "l'occasion de" ;)
Gromovar a dit…
C'est exactement ça :)
Anonyme a dit…
petite erreur : il y a bien un Wilson dans le courant cyberpunk mais la machine à différences c'est de William Gibson.
Gromovar a dit…
Ma main a fourché. Merci. Je corrige.