Blackwater 4 - La Guerre - Michael McDowell

Après le tome 3 , voici " La Guerre ", nouvel opus de la saga Blackwater . Cette chronique, et celles qui suivront pour les numéros suivants, seront très succinctes. Le but est de ne pas spoiler pour ceux qui n'achèteraient pas chaque numéro dès sa sortie. Ce quatrième tome commence peu avant la Seconde Guerre Mondiale et se termine avec elle. La famille Caskey peu à peu s'apaise, elle passe par-delà les meurtrissures réciproques et se rassemble dans ce qui ressemble à une forme d'harmonie autour de la nouvelle génération, celle des enfants des différents ménages. Certes les enfants, devenus presque adultes, quittent leurs foyers, qui pour l'université, qui pour l'armée. Parfois pour s'émanciper, parfois pour fuir une situation difficile, d'autres fois encore pour mener au calme une quête plus personnelle. Mais aucun ne laisse derrière lui durablement les lieux de son enfance, et quand ils s'en éloignent ce n'est jamais ni pour très loin ni

Suites et (presque) fins


Deux petits mots pour signaler la sortie du tome 3 des Sentinelles, dont j'avais chroniqué le début. Histoire, steampunk (donc sans doute uchronie), la Grande Guerre se poursuit par l'horreur des gaz, inaugurés à Ypres (d'où le nom d'ypérite qui lui sera donné). Les casques à pointe testent leur propre super-soldat, avec moins de réussite que les français. Foutredieu !
C'est toujours joliment dessiné. Ca mixe toujours aussi bien contexte historique et anticipation, dans un délire que n'auraient pas reniés Verne ou Wells. Ca signe toujours l'acte de décès du mythe du progrès qui caractérisait le XIXème siècle ; progrès scientifique et progrès humain ne coïncident pas, bien au contraire.


Suite et fin du premier cycle (espérons qu'il y en aura d'autres, peut-être à Londres) de la série Aspic. On y apprend l'étrange secret d'Hugo Beyle. Les enquêtes interrompues à la fin de premier tome sont menées à leur conclusion de manière fort convaincante. Les décors sont toujours aussi beaux, et le scénario aussi fouillé. Du bien beau travail qui plonge le lecteur dans l'univers des feuilletonistes. A lire (en plus, Efelle, la série est close pour l'instant).

Les sentinelles, t3 Ypres, Dorison, Breccia
Aspic, t2 L'or du vice, Gloris, Lamontagne

Commentaires

Efelle a dit…
Faut que je me renseigne mais ton histoire de vampire chroniquée précédemment me botte plus.
Guillaume44 a dit…
Sentinelles : je l'ai lu dernièrement, j'étais pas trop motivé pour le chroniqué, trouvé ça sympa, rempli de clins d'œil technologiques, mais sans plus m'éclater.
Gromovar a dit…
Sur tout ce qui concerne la guerre de 14 J'ai du mal à être parfaitement objectif ;-)