Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

Fables 10 - Willingham - Buckingham


Dernière chronique courte (a priori) de ce mois de février, cette fois pour dire un mot du dernier tome de la série Fables chez Urban Nomad.

C’est la conclusion – attendue et redoutée – d’une série fleuve d’une qualité rarement atteinte.


Ultime confrontation entre Cendrillon et Frau Totenkinder. Deuil et destruction.

Fableville finie, les Communs découvre les Fables. Les deux espèces cohabiteront. Le monde des Communs, qui jusqu’ici ne l’était pas, deviendra progressivement un monde magique.

Quant à l’épopée épique, elle se termine sur le climax de la montée aux extrêmes entre Rose Rouge et Blanche Neige. Tu ne connaîtras l’issue de cette confrontation sororicide, lecteur, qu’après avoir lu cet ultime opus.


Ceci fait, tout ayant été écrit et accompli, les auteurs – singulièrement Willingham et Buckingham – disent au revoir à une bonne partie de leurs personnages avec une succession de « Dernière histoire de... » qui permet de voir une dernière fois les nombreux êtres, si riches et développés, qu’on a accompagnés au long de milliers de pages d’épreuves, de combats, d’amour, de mort, de trahison et de hauts faits. Il faudra dorénavant vivre sans eux.

Citons Willingham : 13 ans, 6000 pages d’histoire, 26000 illustrations, 102000 lignes de texte, 400 pages de récits en prose, 14 langues, 20 pays, etc.


‘Nuff Said !

Le voyage fut extraordinaire, l’essence même de l’Imaginaire, celui dans lequel nous sommes tous entrés, enfants, par l’entremise des contes qu’on nous racontait ou qu’on lisait et relisait jusqu’à en être étourdis de magie et de merveilleux. Fables est notre monde, lecteur. Nous y retournons chaque fois que nous en tournons les pages. Nous nous y croiserons forcément.

Merci aux auteurs, merci à Urban pour la VF, merci à Urban encore pour cette version Nomad qui est abordable même aux jeunes lecteurs.


Note : pour faire bonne mesure, quelques récits hors chronologie complètent ce tome 10 afin qu’il ait grosso mode la même taille que ses devanciers. Utiles ou pas ? A toi de voir, lecteur.


Fables 10, Willingham, Buckingham

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