Retour de vacances, donc on va faire bref. Mortedant’s Peril est un roman de dark (and dinky toys) fantasy de RJ Barker, premier tome de la trilogie The Trials of Irody Hasp . Qui est cet Irody Hasp qui s’apprête à vivre assez de tribulations pour qu’elles donnent leur titre à la trilogie ? Il est un Mortedant, membre d’un ordre dont la fonction est de percevoir les dernières pensées d’un mort. Même si l’intervalle de temps perçu est vraiment très court, cela permet parfois de transmettre un dernier mot à un être aimé (ou de dire sa haine) , de découvrir l’existence d’un testament ou d’économies cachées, voire, dans certains cas, de connaître le responsable d’un crime. L’ordre des Mortedant fut prestigieux. Il l’est moins. Dans les luttes des classements (comme dirait Bourdieu) , les Mortedants perdent face à leurs adversaires principaux les Spurriers – qui, eux, créent les objets magiques à grands renforts de sacrifices d’animaux. Les Worshipfuls – qui entretiennent le culte du Howl...
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Commentaires
Pas mal de livres mémorables pour toi cette année, bravo ^^
Entre Kadath et celui ci lequel préfères tu ?
J'étais sur le point de t'envoyer un courriel d'insulte pour m'avoir fait acheter une BD ignoble (Rex Mundi), mais du coup tu vas échapper à ma juste colère.
@ Tigger Lilly : ;-)
@ Efelle : Ouch. Très difficile à dire. Si je devais vraiment en choisir un, ce serait Les nombreuses vies... pour sa monumentale biographie, mais ce serait un crève-coeur.
@ Cédric : Rex Mundi est ignoble ? Alors là, je ne comprends pas.
Plus sérieusement, j'aime vraiment le mélange qui t'a déplu. Je crois que c'est parce que j'aime bien l'Inquisition. Je me suis régalé avec "Orages en terre de France" et son cynique Saint Office.
Cleer me tente de plus en plus
Je m'incline devant tant de gloire
d'Auslander, il y a aussi "Attention Dieu méchant" qui n'est pas mal du tout !
Lu aussi l'autre Auslander. Mais comme je ne citais que les époustouflants, "Attention Dieu méchant" a souffert du fait d'avoir été lu en second et donc d'avoir été subjectivement moins époustouflant.