L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...
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Commentaires
Je veux dire par-là que tu compares le roman à un bon téléfilm. C'est agréable, les téléfilms, on ne paye pas pour les voir (enfin si, la redevance ou l'abonnement au câble, mais c'est une autre histoire). Mais si tu avais loué ce film ou payé son DVD, aurais-tu été plus exigeant ?
Néanmoins je suis d'accord avec toi sur la fin un peu rapide de Warbreaker. Et je n'avais pas aimé Mistborn.
Sanderson me fait un effet très bizarre. Je me dis que je ne devrais pas aimer mais en fait j'aime bien, comme quand tu regardes une série télé pas fameuse mais qui te plait. J'avais complètement ressenti ça en lisant Elantris déjà.
Et je dois avouer qu'à ce petit jeu, je préfère un barril de Sanderson que trois barrils de R.A. Salvatore.
Je suis un peu coincé car Philippe me dit d'éviter Elantris et de lire le premier Mistborn alors que tu dis le contraire. En temps, je suis tellement frustré de la fin de Warbreaker que je ne vais pas non plus me précipiter sur un autre de ses bouquins. Mais à l'occasion, je pourrais me laisser tenter. Faute de grives...