Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
C'est le genre de truc que j'ai envie de suivre, en effet :P ...
Le site est là : http://www.nieudan.com/quenouille/ (je vais éditer mon post).
Et je suppose qu'il publiera chaque lundi directement dessus.
Je vais y faire un tour pas plus tard que maintenant, du coup :) !
Je souhaite bien du courage à Éric, ceci dit.
Je suis jaloux de ne pas avoir son temps de clavier disponible.
Et puis, si Éric à le temps de venir commenter les billets qui parlent de lui, c'est qu'il n'applique pas correctement le getting things done.