Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Ma mère, ses cuisses charnues


Le haïku est l'une des rares formes d'art qui avait échappé à la zombimania actuelle, dans laquelle je me roule tel un débauché dans la luxure. Omission réparée grace à ce petit opuscule écrit à quatre mains par deux victimes de l'épidémie. Entre pensées, taches de sang, et fragments non identifiables, un voyage au coeur même de la catastrophe, un témoignage unique et irremplaçable.
Conseillé par Robert Kirkman, scénariste de Walking Dead.
Zombie Haïku, Ryan Mecum

Commentaires

El Jc a dit…
Mariage aussi étrange que curieux que celui de nos amis à la démarche hésitante avec cet art du pays du soleil levant. Je note pour une découverte future ;o)
Gromovar a dit…
Etonnant certes. Détonnant aussi.