No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Je suis une atroce feignasse


Le grand Néault vient de superbement chroniquer le tome 1 de Rex Mundi. Comme souvent je n'ai rien à ajouter ni à retrancher à son analyse. Notons que j'avais déjà acheté ce volume lors de sa première parution chez Semic et que l'interruption de la série m'avait fort marri. Merci à Milady Graphics de reprendre l'aventure.


J'ai aussi particulièrement apprécié SuperPhilo pour sa qualité rédactionnelle, et n'hésitant devant aucune bassesse, je vous renvoie encore à l'article de Néault.

Deux publications qui illustrent encore, si besoin en était, la qualité des publications Milady Graphics (dont je ne suis pas actionnaire), ainsi que celles des chroniques d'Univers Marvel (dont je ne suis pas un rédacteur).

Superphilo, Van Lente, Dunlavey
Rex Mundi, t1 Le Gardien du Temple, Nelson, Johnson

Commentaires

Unknown a dit…
Super philo m'a l'air génial !
Gromovar a dit…
C'est le cas, même si j'aurais aimé beaucoup plus de philosophes.