A Violent Masterpiece - Jordan Harper

Los Angeles, aujourd’hui. Jake est un ancien chroniqueur de la nuit people reconverti en streamer trash. Nuit après nuit, il parcourt les rues de LA dans sa voiture pour filmer les braquages, meurtres et fusillades que détecte son scanner de police. Il vit de dons en commentaires et d’abonnements pour ses produits les plus trash. Quand son ancienne boss du site Truth or Dare lui propose ce qui ressemble fortement à du stalking de personnalités en vue de chantage, il accepte. Le salaire est convaincant. Doug est un avocat public. Il défend surtout des déshérités qu’un système bien plus fort qu’eux et une justice américaine qui est plus un match entre accusation et défense qu’une recherche de la vérité met en péril dès l’incrimination. Pour ses clients, Doug est « le couteau qu’ils amènent à la fusillade » . Il se trouve, presque par hasard, à défendre, pour une audience de libération sous caution, Eric Algar, un riche producteur accusé de pédophilie qui, étonnamment, a catégor...

BOF


Prévisible, répétitif, invraisemblable parfois jusqu'à l'absurde.
James Rollins, l'auteur de "Map of Bones" (quoi que ce puisse être), compare Jeff Somers à William Gibson. En d'autres temps on l'aurait lapidé pour ce blasphème.
Give it a wide berth !
The electric church, Jeff Somers

Commentaires

El Jc a dit…
Mon porte monnaie te dis merci !
Gromovar a dit…
You're welcome