No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

BOF


Prévisible, répétitif, invraisemblable parfois jusqu'à l'absurde.
James Rollins, l'auteur de "Map of Bones" (quoi que ce puisse être), compare Jeff Somers à William Gibson. En d'autres temps on l'aurait lapidé pour ce blasphème.
Give it a wide berth !
The electric church, Jeff Somers

Commentaires

El Jc a dit…
Mon porte monnaie te dis merci !
Gromovar a dit…
You're welcome