Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
J'ai aimé ce Brussolo, mais c'est un auteur tellement aléatoire...
"C'est là...dans l'ourlet qui contient l'élastique, qu'on a disposé les épines. Ce sont de petits clous à trois pointes, pratiquement microscopiques...Ils vont, ils viennent, râpant, irritant le tour de taille et le creux de chaque aine."
"Les slips attaquent la taille, la face interne des cuisses...les soutiens gorges s'en prennent principalement aux épaules, aux clavicules...Le dessous des seins reste bien sûr la partie la plus sensible."
"Gurtha tournait lentement sur elle-même, la jupe toujours troussée, offrant sa croupe aux regards. Les ourlets du slip avaient dessiné des balafres rosâtres sur la chair blanche. Au creux de chaque aine, de part et d'autre du renflement, on devinait des croutes plus anciennes."