Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

On steampunk

Parfois, je suis en parfait accord avec une interview. C'est le cas ici, et comme cela concerne des sujets qui nous intéressent tous, je viens lui donner le plus grand écho possible.

L'auteur s'appelle Lavie Tidhar et il est l'un des next big thing in steampunk. Il a donné une interview, à propos de son dernier roman "The bookman", à SignalSF. En voici un extrait :

"Technology has always been a kind of magic. And our lives today are suffused with a magic we can rarely fully comprehend. The Internet, mobile phones, reusable launch vehicles (RLVs), jet planes and stealth bombers, GPS and smart bombs, Google and Twitter and Facebook, PCs, satellites and a forty-year old flag on the moon... technological advances expand exponentially, and Victorian London represents the moment when technology exploded beyond a single person’s ability to understand the mechanisms underlying it. The lone scientist of Victorian romance has been replaced with a multinational corporation’s research centre. Dr. Frankenstein has given way to Xerox PARC.

Steampunk allows us to revisit the magic of technology and again to take ownership of it. When we view our world through the lens of the Victorian era we can better understand it - and our place in it. The politics, the technology, the turbulent forces of colonialism and nationalism of the Victorian era are still present in our own - as are the fiction and the magic and excitement of the period."


Signalons que Lavie Tidhar est aussi l'auteur d'un recueil de nouvelles fantastiques mélant traditions hébraïques et pulp action intitulé "Hebrewpunk". Un titre pareil, je dois me le procurer. So, more on the way.

Commentaires

Guillaume44 a dit…
C'est en effet un avis très juste sur le steampunk ! A noter sur ActSF l'interview de Sylvie Lainé qui a également une phrase fort juste sur la SF et son intérêt pour ce genre littéraire.
Gromovar a dit…
Jamais rien lu de Sylvie Lainé. Je devrais ?
Guillaume44 a dit…
Moi non plus, mais il parait qu'on passe à côté d'une plume agréable. Je la connais surtout pour être également chercheuse en sciences de l'information.