De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

BOF


J'aime vraiment bien le fantastique médiéval de Maïa Mazaurette, mais la réédition de ce roman d'anticipation sociale paru initialement en 2004 est une vraie inutilité. C'est très mal écrit, et le fond est largement grotesque. Maïa Mazaurette est en train d'acquérir une vraie notoriété et c'est la seule explication que je vois à cette réédition.
Rien ne nous survivra, Maïa Mazaurette

Commentaires

Efelle a dit…
Merci pour cet avis, là encore j'ai hésité mais préféré attendre les retours. Tu confirmes ce que j'ai lu ailleurs.
Gromovar a dit…
Oui. Bien dommage.