Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

BOF


J'aime vraiment bien le fantastique médiéval de Maïa Mazaurette, mais la réédition de ce roman d'anticipation sociale paru initialement en 2004 est une vraie inutilité. C'est très mal écrit, et le fond est largement grotesque. Maïa Mazaurette est en train d'acquérir une vraie notoriété et c'est la seule explication que je vois à cette réédition.
Rien ne nous survivra, Maïa Mazaurette

Commentaires

Efelle a dit…
Merci pour cet avis, là encore j'ai hésité mais préféré attendre les retours. Tu confirmes ce que j'ai lu ailleurs.
Gromovar a dit…
Oui. Bien dommage.