Nettle and Bone - T. Kingfisher - Retour de Bifrost 118

Petite cité-état portuaire, temps des contes de fées. Marra est la troisième fille du couple royal. Sa sœur aînée Damia – en fait une demi-sœur car, oui, il y a une belle-mère – a épousé le prince du Royaume du Nord, Vorling. Un mariage princier comme en rêvent toutes les petites filles, qui s'est hélas conclu par la mort accidentelle de Damia. C'est alors à Kania, la sœur cadette, de prendre la relève en épousant à son tour le nouvellement veuf Vorling. Mariages politiques dans un cas comme l'autre : Vorling a besoin d'un héritier mâle et la famille de Marra d'une alliance avec un royaume puissant qui la mettrait à l'abri des velléités d'invasion qui travaillent tant le Royaume du Sud que celui du Nord, tous deux convoitant le seul port en eaux profondes disponible « le long d'une côté partagée entre deux royaumes rivaux » . Conte de fées ou pas, ce n'est pas dans le palais des parents de Marra que commence le roman. Non, c'eut été trop conventi...

Mouais


Magie de l'Internet : je reçois il y a peu, d'un bouquiniste de Forcalquier jamais vu IRL, un livre imprimé en 1970.
Je ne vais pas me faire beaucoup d'amis mais je n'ai pas grand chose à en dire. Ce recueil de nouvelles de Ballard contient quelques nouvelles,vraiment bien écrites, obsédées par le thème, alors très à la mode, de la bombe démographique (à quelques années des travaux du Club de Rome et du rapport Meadows). Ce sont les seules intéressantes. Le reste est un assemblage de nouvelles de SF ultra-classiques (ce qui n'est pas un défaut mais pas une qualité non plus), et de cette SF caractéristique des années 60, marquée par le psychédélisme, dans laquelle des personnages évanescents contemplent l'univers et philosophent tout en effeuillant des marguerites dans des décors improbables (je ne crois pas avoir assez souvent des retours d'acide pour apprécier à sa juste valeur).
Billenium, J G Ballard

Commentaires

Laurent F a dit…
Bon, c'est pas évident de commenter un livre que je n'ai pas lu, mais je me suis lancé la semaine dernière dans Millenium people, du même auteur... En deux mots : pas terrible. Mal écrit ? Mal traduit ? Bref, quand on compte les pages qui restent à lire avec autant d'appréhension qu'une starlette compte les kilos qui lui restent à perdre, c'est pénible. D'ailleurs, j'ai déclaré forfait aux 2/3 du bouquin. Sur le fonds : les classes moyennes sont devenues la classe dangereuse, à la recherche de sens dans leur existence formatée et de sensations fortes. Voilà, vous savez l'essentiel, vous pouvez vous dispenser d'acheter le livre...
Gromovar a dit…
Le thème est devenu obsessionnel chez lui. Ça en devient très pénible.