L'Homme sans tête - Gene Wolfe

Dans le Bifrost 124 , il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction (dans laquelle Roland Lehoucq décortique le film Projet Dernière Chance ) , etc. Il y a un édito d'Olivier Girard qui parle de confiance dans le monde du livre, confiance entre les petites mains, par-delà la valse des généraux, confiance qui permet de travailler et de continuer à le faire en dépit des vicissitudes capitalistiques. Chroniquant le Trois Oboles pour Charon de Frank Ferric, j’écrivais « L’absurdité du conflit des hommes est le seul spectacle que l’éternité lui offre » . Je m’y tiens. Dans le Bifrost 124 , il y a un volumineux dossier sur le très prolifique et insaisissable Antoine Volodine. L’homme a ses fans, je n’en suis pas, je n’ai donc pas grand-chose à en dire si ce n’est que le dossier semble vraiment très complet, comprenant notamment une longue interview réalisée par Hugues Robert. Il y a aussi dans le Bifrost 124 , une très courte nouvelle de Gene Wolfe. L’H...

Mouais


Magie de l'Internet : je reçois il y a peu, d'un bouquiniste de Forcalquier jamais vu IRL, un livre imprimé en 1970.
Je ne vais pas me faire beaucoup d'amis mais je n'ai pas grand chose à en dire. Ce recueil de nouvelles de Ballard contient quelques nouvelles,vraiment bien écrites, obsédées par le thème, alors très à la mode, de la bombe démographique (à quelques années des travaux du Club de Rome et du rapport Meadows). Ce sont les seules intéressantes. Le reste est un assemblage de nouvelles de SF ultra-classiques (ce qui n'est pas un défaut mais pas une qualité non plus), et de cette SF caractéristique des années 60, marquée par le psychédélisme, dans laquelle des personnages évanescents contemplent l'univers et philosophent tout en effeuillant des marguerites dans des décors improbables (je ne crois pas avoir assez souvent des retours d'acide pour apprécier à sa juste valeur).
Billenium, J G Ballard

Commentaires

Laurent F a dit…
Bon, c'est pas évident de commenter un livre que je n'ai pas lu, mais je me suis lancé la semaine dernière dans Millenium people, du même auteur... En deux mots : pas terrible. Mal écrit ? Mal traduit ? Bref, quand on compte les pages qui restent à lire avec autant d'appréhension qu'une starlette compte les kilos qui lui restent à perdre, c'est pénible. D'ailleurs, j'ai déclaré forfait aux 2/3 du bouquin. Sur le fonds : les classes moyennes sont devenues la classe dangereuse, à la recherche de sens dans leur existence formatée et de sensations fortes. Voilà, vous savez l'essentiel, vous pouvez vous dispenser d'acheter le livre...
Gromovar a dit…
Le thème est devenu obsessionnel chez lui. Ça en devient très pénible.