Karnaval - Christophe Siébert

Karnaval est une nouvelle de Christophe Siébert publiée en édition limitée à l’occasion du 29e Festival International du Roman Noir de Frontignan la Peyrade et illustrée par Etienne Savoye. Courte, rapide, drôle, elle raconte les pérégrinations d’une petit équipe de documentaristes partis à Mertvecgorod pour couvrir le « Karnaval » annuel de la ville, un moment de fête et d’excès en tous genres au cœur d'une cité que le grand public occidental doit encore découvrir. Deux ans après le méga-attentat qui servait de point d’orgue à Images de la fin du monde , les quatre Français en vadrouille vont découvrir un monde si étranger que leur professionnalisme, déjà modeste, n’y résistera pas. Sur seulement cinq jours de travail prévus qui virent à l’orgie constante, entre montées et descentes, Siébert décrit la dérive lente et pas si involontaire de personnes ordinaires que rien n’aurait pu préparer à la singularité de Mertvecgorod. Partis de Paris et à seulement trois heures d’avion ...

Je suis une feignasse


Décidément on ne peut pas dire que je fuse dans les lectures en ce moment. Trop de boulot (surtout trop de réunions), trop de petits poches historiques lus puis oubliés (faudra peut-être qu'un jour je crée un blog pour les petits policiers historiques à la con ; après tout il y a bien un blog qui compare les fast-foods). Alors, faute de mieux, je signale en passant que le tome 2 de l'adaptation de "L'assassin royal" est sorti. Les personnages ont toujours des visages entre mangas et amoureux de Peynet (c'est à dire guère rock'n roll) et c'est vraiment regrettable, mais la substantifique moëlle des romans est là. L'adaptation est de qualité, et elle rend justice aux livres. Je ne regrette pas de lire ces BD qui ont su capturer l'esprit de Hobb, sauf parfois quand je regarde de trop près les visages ;-)
L'assassin royal, t2, Gaudin, Sieurac

Commentaires

Efelle a dit…
Respectent ils toutes les longueurs qui émaillent la série ?
Gromovar a dit…
Non. C'est action-packed.
En même temps, ce sont les digressions qui font la richese de la psychologie des personnages de la série.