No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Je suis une feignasse


Décidément on ne peut pas dire que je fuse dans les lectures en ce moment. Trop de boulot (surtout trop de réunions), trop de petits poches historiques lus puis oubliés (faudra peut-être qu'un jour je crée un blog pour les petits policiers historiques à la con ; après tout il y a bien un blog qui compare les fast-foods). Alors, faute de mieux, je signale en passant que le tome 2 de l'adaptation de "L'assassin royal" est sorti. Les personnages ont toujours des visages entre mangas et amoureux de Peynet (c'est à dire guère rock'n roll) et c'est vraiment regrettable, mais la substantifique moëlle des romans est là. L'adaptation est de qualité, et elle rend justice aux livres. Je ne regrette pas de lire ces BD qui ont su capturer l'esprit de Hobb, sauf parfois quand je regarde de trop près les visages ;-)
L'assassin royal, t2, Gaudin, Sieurac

Commentaires

Efelle a dit…
Respectent ils toutes les longueurs qui émaillent la série ?
Gromovar a dit…
Non. C'est action-packed.
En même temps, ce sont les digressions qui font la richese de la psychologie des personnages de la série.