Quelques mots sur le one-shot Dust to Dust du duo JG Jones et Phil Bram. USA, milieu des années 30, dans la ville de New Hope en Oklahoma. La crise économique, la sécheresse et de mauvais choix économiques ont plongé la petite ville dans une dépression plus forte encore que celle qui touche le reste du pays et du monde. Alors qu’une journaliste de Chicago vient documenter la misère, le shérif local, un homme tourmenté par une enquête gravement ratée, doit tenter d’arrêter un inquiétant tueur en série contre l’inclination du maire qui préférerait, comme celui de Jaws , qu’on soit discret sur l’affaire. Avec Dust to Dust , Jones et Bram offrent un album qui est, objectivement, très beau. Les décors, les espaces, les bâtiments et les objets sont superbement rendus en lavis de gris et d’ocre, plein de petits détails qui font vrai jusqu’aux pains de savon Kirkman. L’histoire, elle, coche toutes les cases du bingo de l’époque : misère post-dépression, chômage, sécheresse et tempête de pouss...
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Commentaires
Ce qui est bien avec Panini, c'est qu'ils ont toujours eu le sens de la mesure. ;o)
Je crois que pour une fois le terme "collector" ne sera pas usurpé (ce genre de rencontre me semble être une vraie première) et je vais me fendre de cet Incontournable.
On ne sait toujours pas si le géant vert a été harcelé sexuellement...
;o)
Ca serait bien si, dans un prochain numéro, Octopus enlevait le chien d'Obama et que celui-ci demandait à Spidey de le retrouver ;-)