Nowhere Burning - Catriona Ward

Aujourd’hui, dans le Colorado. Riley et Oliver sont frères et sœurs. Orphelins de parents, ils vivent sous la garde de Cousin, qui, sous prétexte de fanatisme religieux, les martyrise. De punition en privation finit par arriver un jour où la situation n’est plus tenable – d’autant qu’une mystérieuse visiteuse nocturne nommée Dawn propose à Riley, l’aînée, une voie de sortie possible. Frère et sœur vont fuir vers Nowhere, une propriété abandonnée, isolée dans les montagnes, dans laquelle, croit-on, vivent libres des enfants en fuite. Mais Nowhere a aussi mauvaise réputation. Un incendie, des meurtres, le ranch a un passé sombre. Voilà pourquoi Marc et Kimble, deux documentaristes, sont en train de travailler dessus. D’autant que, semble-t-il, des enlèvements ont lieu, qui seraient commis par les résidents de ce lieu si éloigné qu’il a fini par se retrouver noyé dans une brume d’inconnaissance. Et puis il y a Adam, un menuisier, futur père, qui fuit son couple en difficulté dans un chant...

BOF


Tout le monde, partout, chronique tout le bien qu'il pense de "Pixel Juice". Il est vrai que Jeff Noon a un style chatoyant et novateur (le son de Manchester en littérature ?).
MAIS, "Pixel Juice" se compose d'histoires très courtes, trop courtes. A de rares exceptions près, on pense au début de chaque histoire qu'il va se passer quelque chose, et à l'arrivée il ne s'est pas passé grand chose.
Ce recueil est beau, il promet plus qu'il ne donne, ce recueil est une allumeuse, et y pénétrer c'est aller droit au coïtus interruptus.
Pixel Juice, Jeff Noon

Commentaires

Anonyme a dit…
Personnellement je me suis arrêté à la nouvelle parue dans le n°52 de Bifrost, pas du tout ma came et tu sembles confirmer.
Gromovar a dit…
Heureux de voir que je ne suis pas le seul à être tombé de haut. Ca me rappelle les fanzines punk, très marrants dans la forme mais dispensables pour le fond.