La Migration annuelle des nuages - Premee Mohamed - Retour de Bifrost 118

Futur trop proche, à quatre générations de nous environ. Prédation, effondrement de la biodiversité, changement climatique et pandémies émergentes, le monde (le nôtre) s'est effondré, pas sur un boom mais sur un murmure. Bien des humains sont morts dans les années de tribulation qui ont signé l’effondrement. Quelques-uns restent néanmoins. D'abord dans les lointains dômes, où les plus riches se sont apparemment réfugiés et où subsisteraient les merveilles de l'Ancien Monde (Cf. Exodes , de Jean-Marc Ligny) . Ensuite, plus nombreux, dans les ruines des villes, non loin d’une nature endommagée redevenue sauvage et donc dangereuse. Reid vit avec sa mère au sein d'une communauté qui tente de survivre dans ce qu'il reste d'Edmonton, précisément dans le campus de la ville. La jeune femme, comme sa mère, est porteuse du Cadastrulamyces , abrégé cad, un champignon parasite (Cf. The Last of Us ) qui se transmet de parent à enfant et finit par tuer son hôte non sans l’a...

BOF


Tout le monde, partout, chronique tout le bien qu'il pense de "Pixel Juice". Il est vrai que Jeff Noon a un style chatoyant et novateur (le son de Manchester en littérature ?).
MAIS, "Pixel Juice" se compose d'histoires très courtes, trop courtes. A de rares exceptions près, on pense au début de chaque histoire qu'il va se passer quelque chose, et à l'arrivée il ne s'est pas passé grand chose.
Ce recueil est beau, il promet plus qu'il ne donne, ce recueil est une allumeuse, et y pénétrer c'est aller droit au coïtus interruptus.
Pixel Juice, Jeff Noon

Commentaires

Anonyme a dit…
Personnellement je me suis arrêté à la nouvelle parue dans le n°52 de Bifrost, pas du tout ma came et tu sembles confirmer.
Gromovar a dit…
Heureux de voir que je ne suis pas le seul à être tombé de haut. Ca me rappelle les fanzines punk, très marrants dans la forme mais dispensables pour le fond.