Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Par contre, je ne comprens pas vraiment ce que tu reproches à 10 000 litres d'horreur pure ? M'avait bien plu, moué...
J'en avais fait un compte rendu ici, à tout hasard : http://nebalestuncon.over-blog.com/article-12974945.html
@nebal : plus du Z que du B quand même ;-)
NB : La longueur de tes posts impressionne la feignasse que je suis.