Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Dans la mesure où le vautour pète sacrément moins qu'une vache, je pense que le bilan écologique doit être remarquable.
Et rien n'empêche d'emménager une sorte de grande volière où les familles émues pourraient en échange du modeste prix d'un ticket d'admission, venir en famille montrer au petit Emile, le busard qui c'est il y a peu repu de papi.
(ps. il manque réellement une fonction d'édition basique pour les commentaires)