Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Virée à Paris

Retour début septembre.
Dans l'intervalle, évitez la rentrée littéraire !
Toutes ces autofictions de bobos français qui s'examinent le nombril à la loupe et supposent que leur nombril intéresse quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes, ça pue.
Et je ne dis rien des romans qui veulent témoigner de quelque chose, quoi que ce puisse être. Ils oublient que, comme l'écrivait Oscar Wilde, "Art is quite useless". Quand un roman témoigne, il devient un tract et perd toute légitimité à se dire littérature.

A+

PS : Je viens de commencer en anglais le tome 3 des "Guerres Wess'har" et c'est toujours excellent. Ce n'est pas français, ce n'est pas nouveau, mais je dis comme William Hazlitt "Je déteste lire des nouveaux livres".
Voir à ce sujet l'excellente chronique de Roger-Pol Droit dans le Monde des Livres du 24 août.

Commentaires

APL a dit…
Yo! à Paris, il y a des Parisiens. Dont hesitate to call!