Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

Virée à Paris

Retour début septembre.
Dans l'intervalle, évitez la rentrée littéraire !
Toutes ces autofictions de bobos français qui s'examinent le nombril à la loupe et supposent que leur nombril intéresse quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes, ça pue.
Et je ne dis rien des romans qui veulent témoigner de quelque chose, quoi que ce puisse être. Ils oublient que, comme l'écrivait Oscar Wilde, "Art is quite useless". Quand un roman témoigne, il devient un tract et perd toute légitimité à se dire littérature.

A+

PS : Je viens de commencer en anglais le tome 3 des "Guerres Wess'har" et c'est toujours excellent. Ce n'est pas français, ce n'est pas nouveau, mais je dis comme William Hazlitt "Je déteste lire des nouveaux livres".
Voir à ce sujet l'excellente chronique de Roger-Pol Droit dans le Monde des Livres du 24 août.

Commentaires

APL a dit…
Yo! à Paris, il y a des Parisiens. Dont hesitate to call!