Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

Virée à Paris

Retour début septembre.
Dans l'intervalle, évitez la rentrée littéraire !
Toutes ces autofictions de bobos français qui s'examinent le nombril à la loupe et supposent que leur nombril intéresse quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes, ça pue.
Et je ne dis rien des romans qui veulent témoigner de quelque chose, quoi que ce puisse être. Ils oublient que, comme l'écrivait Oscar Wilde, "Art is quite useless". Quand un roman témoigne, il devient un tract et perd toute légitimité à se dire littérature.

A+

PS : Je viens de commencer en anglais le tome 3 des "Guerres Wess'har" et c'est toujours excellent. Ce n'est pas français, ce n'est pas nouveau, mais je dis comme William Hazlitt "Je déteste lire des nouveaux livres".
Voir à ce sujet l'excellente chronique de Roger-Pol Droit dans le Monde des Livres du 24 août.

Commentaires

APL a dit…
Yo! à Paris, il y a des Parisiens. Dont hesitate to call!