Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

Virée à Paris

Retour début septembre.
Dans l'intervalle, évitez la rentrée littéraire !
Toutes ces autofictions de bobos français qui s'examinent le nombril à la loupe et supposent que leur nombril intéresse quelqu'un d'autre qu'eux-mêmes, ça pue.
Et je ne dis rien des romans qui veulent témoigner de quelque chose, quoi que ce puisse être. Ils oublient que, comme l'écrivait Oscar Wilde, "Art is quite useless". Quand un roman témoigne, il devient un tract et perd toute légitimité à se dire littérature.

A+

PS : Je viens de commencer en anglais le tome 3 des "Guerres Wess'har" et c'est toujours excellent. Ce n'est pas français, ce n'est pas nouveau, mais je dis comme William Hazlitt "Je déteste lire des nouveaux livres".
Voir à ce sujet l'excellente chronique de Roger-Pol Droit dans le Monde des Livres du 24 août.

Commentaires

APL a dit…
Yo! à Paris, il y a des Parisiens. Dont hesitate to call!