Mickey7 - Edward Ashton - Retour de Bifrost 119

Mickey7 est le roman SF de Edward Ashton qui a inspiré le film Mickey17 de Bong Joon-ho. Il raconte l'histoire de Mickey Barnes et de ses clones successifs lors d'une mission de colonisation sans retour de la planète Niflheim. Clones successifs car Mickey Barnes est un Consommable, volontaire pour effectuer les missions suicides exigées par les imprévus de la colonisation. Un drôle de job certes, mais un job rendu possible par la certitude qu'après sa(ses) mort(s) presque certaine(s) il sera reconstitué, souvenirs intacts ou presque, à partir du stock de protéines de la colonie ; et s'il a demandé ce misérable emploi c'est qu'il doit fuir d’urgence son monde d'origine à cause d'une énorme dette impayée. Outre le caractère douloureux et un peu dégradant de la fonction, Mickey a de nombreux autres problèmes : d'abord la planète Niflheim se révèle bien moins hospitalière que prévu, ensuite la mission comprend un pourcentage non négligeable de « natali...

Quoi de neuf sur ma pile ?

Le titre de ce blog est en partie mensonger, et j'en suis totalement responsable.
Il parlera, bien sûr, de nouveaux livres qui viennent d'atterrir sur ma pile, mais aussi de livres qui en ont rejoint depuis longtemps les strates géologiques profondes.
Il parlera aussi, à l'occasion, de choses qui me plaisent ou de choses qui m'énervent. A la réflexion, surtout de choses qui m'énervent.

Commentaires

Anonyme a dit…
à quand une rubrique "le nanard du mois" ?
Gromovar a dit…
"Nanard du mois" peut-être pas mais en tout cas des "à éviter" que j'ai lu, à mon grand regret, sûrement.
Anonyme a dit…
Quelle bonne idée que ce blog ! Mais je me permets de signaler à son coupable mon désaccord profond concernant ses premières sélections littéraires...
Il fallait débuter par l'ouvrage évènement de ces dernières années, le roman culte de la space heroic political fantasy, l'inimitable "Maintenant" d'une jeune allumée qui se dissimule derrière un pseudo génial : Ségolène Royal.
Elle décrit un monde plein de gentils gens, qui sont contents, et qui habitent un joli pays tout rose sans vilains schtroumpfs bleus.
Voilà, c'est dit.
Longue vie à ma pile et gloire à l'empileur.

L.F.