Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

Quoi de neuf sur ma pile ?

Le titre de ce blog est en partie mensonger, et j'en suis totalement responsable.
Il parlera, bien sûr, de nouveaux livres qui viennent d'atterrir sur ma pile, mais aussi de livres qui en ont rejoint depuis longtemps les strates géologiques profondes.
Il parlera aussi, à l'occasion, de choses qui me plaisent ou de choses qui m'énervent. A la réflexion, surtout de choses qui m'énervent.

Commentaires

Anonyme a dit…
à quand une rubrique "le nanard du mois" ?
Gromovar a dit…
"Nanard du mois" peut-être pas mais en tout cas des "à éviter" que j'ai lu, à mon grand regret, sûrement.
Anonyme a dit…
Quelle bonne idée que ce blog ! Mais je me permets de signaler à son coupable mon désaccord profond concernant ses premières sélections littéraires...
Il fallait débuter par l'ouvrage évènement de ces dernières années, le roman culte de la space heroic political fantasy, l'inimitable "Maintenant" d'une jeune allumée qui se dissimule derrière un pseudo génial : Ségolène Royal.
Elle décrit un monde plein de gentils gens, qui sont contents, et qui habitent un joli pays tout rose sans vilains schtroumpfs bleus.
Voilà, c'est dit.
Longue vie à ma pile et gloire à l'empileur.

L.F.