Roger Zelazny - Le temps d'un souffle, je m'attarde

Ressortie aujourd'hui dans la toujours pertinente collection Dyschroniques du "Destination fin du monde" de Robert Silverberg qui n'était plus disponible en français depuis longtemps. Rappelons que la maison d’édition indépendante Le passager clandestin est une toute petite maison radicale, engagée et militante contre une certaine forme insatisfaisante du monde. Au milieu des non fictions, on y trouve la collection Dyschroniques qui remet à l’honneur des textes anciens de grands noms de la SF.  Nouvelles ou novellas posant en leur temps les questions environnementales, politiques, sociales, ou économiques, ces textes livrent la perception du monde qu’avaient ces auteurs d’un temps aujourd’hui révolu. On notera que chaque ouvrage à fait l’objet d’un joli travail d’édition, chaque texte étant suivi d’une biographie/bibliographie de l’auteur, d’un bref historique des parutions VO/VF, d’éléments de contexte, ainsi que de

L'économie pour les comiques




Freakonomics c'est drôle.
Un économistes américain et un journaliste appliquent les méthodes (en particulier d'analyse statistique) de l'économie à tout un tas de domaines complètement abscons. Ils répondent ainsi de manière rigoureuse à des questions telles que : "Pourquoi les dealers vivent-ils chez leur mère ?", "D'où vient la baisse du taux de criminalité ?", "Comment prouver que les profs falsifient les résultats des évaluations nationales de leurs élèves ?", "Comment travaillent les agents immobiliers ?", "Comment fonctionne le marché des prénoms ?", etc...
Une approche amusante de la méthode économique pour ceux que les champs d'investigation traditionnels de l'économie rebute (il parait qu'il y en a).
Freakonomics, Steven D. Levitt

Commentaires

APL a dit…
Et donc, pourquoi les dealers vivent-ils chez leur mère? Cette pratique du teasing est intolérable!
Mon hypothèse: ils évitent de déclarer un loyer et donc des revenus injustifiables?
Gromovar a dit…
Ils vivent chez leur mère parce qu'ils sont pauvres. Les dealers de rue sont les employés non qualifiés d'une économie qui fonctionne un peu comme un vaste réseau de franchisage. Pourquoi alors accpetent-ils de faire un travail mal payé et très dangereux ? Parce que c'est un billet d'entrée pour participer à une compétition qui a pour prix final la possiblité de devenir un chef de gang local. Levitt fait une analogie particulièrement intéressante avec les employés de base de McDo, qui peuvent progresser s'ils acceptent de rester longtemps dans le jeu et qu'ils ont un peu de chance et de talent.