Moreno - Rebelka - Et lorsque ma vengeance s'abattra sur vous

Ici et maintenant. Le père Stygian (sic!) est un exorciste officiel du Vatican, un praticien néanmoins dont les méthodes ne sont pas celles de l’officiel De Exorcismis et Supplicationibus Quibusdam . Non, le père Stygian, lui, utilise un rituel datant d’avant même la fondation de l’Église Catholique. Mais, si motivé et déterminé soit-il, le religieux est vieux, fatigué, son temps est compté. Il est donc plus qu’urgent pour lui de former un successeur. C’est du moins ce à quoi l’incite fortement la hiérarchie vaticane, car lui-même n’est guère enclin à exposer un nouveau novice aux horreurs des entités démoniaques. Nolens volens , le vieil exorciste voit donc débarquer dans son presbytère de Puerto Cristina, la ville la plus méridionale du monde, un prêtre bien plus jeune que lui, le père Barrera. En disgrâce depuis un accident mortel ayant impliqué un nourrisson, rongé par la culpabilité et en quête d’une peut-être impossible rédemption, le père Barrera devient l’apprenti de Stygian. I...

Le Puritain - El Torres - Infante - Martinez


Constance, une fille de fermiers à l’imagination prolifique, raconte à qui veut l’entendre des histoires à faire peur. Notamment au sujet d’un certain Solomon Kane, qui serait un dangereux sorcier. Hanté par les démons de son passé, ce dernier vit retranché dans une maison isolée. Et c’est en lui livrant un panier de victuailles que la jeune Constance fera une rencontre ensorcelante qui liera son destin à celui que l’on surnomme « Le Puritain ». Ensemble, ils devront lutter autant contre les forces du mal que contre une société superstitieuse qui mène au bûcher des innocentes accusées de sorcellerie.


Bon, maintenant, pour ces chroniques BD, je fais court. Je suis las de passer du temps à juste te prévenir, lecteur, du caractère clairement optionnel de tel ou tel album.

Dernier album (pour le moment) de El Torres. Encore une légère déception ici, car si l’histoire (adaptée du Solomon Kane de Robert E. Howard) n’est pas inintéressante, le dessin n’est pas plaisant et la colorisation non plus.


On peut se laisser aller quand même à lire cet album qui montre plutôt bien la folie religieuse de la chasse aux sorcières et celle, impérialiste, de l’expansion des pionniers blancs en Amérique au détriment des peuples premiers.

Mais qu’on y entre en connaissance de cause : le dessin n’est ni très beau ni très spectaculaire, ni très aidant lorsqu’il s’agit de savoir ce que pensent, ressentent ou vont faire les personnages.

C’est donc un album dispensable – sauf peut-être pour les complétistes de Howard ou de El Torres.


Le Puritain, El Torres, Infante, Martinez

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