The Tinder Box - MR Carey

The Tinder Box (Le Briquet en français) est un conte de Hans-Christian Andersen. En voici un résumé : Un soldat rencontre une sorcière qui lui demande de récupérer un vieux briquet caché dans un arbre creux. Au fond de l’arbre, il découvre trois coffres remplis de cuivre, d’argent et d’or, gardés par d’immenses chiens. Il s’empare de l’or et du briquet, puis tue la sorcière lorsqu’elle refuse de lui révéler le pouvoir de l’objet. Arrivé en ville, le soldat mène une vie luxueuse jusqu’à ce qu’il ait dépensé toute sa fortune. Il découvre alors que le briquet permet de faire apparaître les chiens, qui obéissent à tous ses ordres. Il leur demande notamment de lui apporter une princesse enfermée par ses parents, car une prophétie annonce qu’elle épousera un simple soldat. Le roi et la reine finissent par découvrir le soldat et le condamnent à mort. Au moment de son exécution, celui-ci utilise le briquet pour appeler les trois chiens. Ils le sauvent, renversent le roi et la reine, et disper...

Le Puritain - El Torres - Infante - Martinez


Constance, une fille de fermiers à l’imagination prolifique, raconte à qui veut l’entendre des histoires à faire peur. Notamment au sujet d’un certain Solomon Kane, qui serait un dangereux sorcier. Hanté par les démons de son passé, ce dernier vit retranché dans une maison isolée. Et c’est en lui livrant un panier de victuailles que la jeune Constance fera une rencontre ensorcelante qui liera son destin à celui que l’on surnomme « Le Puritain ». Ensemble, ils devront lutter autant contre les forces du mal que contre une société superstitieuse qui mène au bûcher des innocentes accusées de sorcellerie.


Bon, maintenant, pour ces chroniques BD, je fais court. Je suis las de passer du temps à juste te prévenir, lecteur, du caractère clairement optionnel de tel ou tel album.

Dernier album (pour le moment) de El Torres. Encore une légère déception ici, car si l’histoire (adaptée du Solomon Kane de Robert E. Howard) n’est pas inintéressante, le dessin n’est pas plaisant et la colorisation non plus.


On peut se laisser aller quand même à lire cet album qui montre plutôt bien la folie religieuse de la chasse aux sorcières et celle, impérialiste, de l’expansion des pionniers blancs en Amérique au détriment des peuples premiers.

Mais qu’on y entre en connaissance de cause : le dessin n’est ni très beau ni très spectaculaire, ni très aidant lorsqu’il s’agit de savoir ce que pensent, ressentent ou vont faire les personnages.

C’est donc un album dispensable – sauf peut-être pour les complétistes de Howard ou de El Torres.


Le Puritain, El Torres, Infante, Martinez

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