Falstaff - Boisserie - Goho - Merlet - Rouger

Henri IV, dit Henri de Bolingbroke , fut roi d’Angleterre de 1399 à 1413. Il monta sur le trône après l’éviction de Richard II, consécutive à une rébellion dont le jeune Henri avait pris la tête et qui comptait dans ses rangs une partie des plus grands seigneurs d’Angleterre. Capture du roi, interprétation créative de l’ordre de succession, Henri est couronné à Westminster en 1399. Mal arrivé sur le trône, Henri devra lutter durant tout son règne contre des rébellions successives qui rallieront même ses alliés originels. Il mourra le 20 mars 1413 après plusieurs années de troubles de santé. Son fils aîné lui succédera sous le nom d’Henri V. Ce dernier relancera la guerre de Cent Ans. De cette histoire pleine de bruit et de fureur, Shakespeare tira une pièce en deux parties, Henri IV , puis Henri V , deux pièces historiques. Il y inséra, du moins dans la première, le personnage de Falstaff (pardon, sir John Falstaff) , un protagoniste fictif d’une irrésistible truculence, un bouffon gr...

Green Witch Village - Biancharelli - Trondheim - Brève revue de BD


J'ai lu deux trois bonnes critiques sur le Green Witch Village de Biancarelli et Trondheim dans la jolie collection Signé du Lombard. Voilà pourquoi je m'y suis plongé. Pas déçu.


J'ai peu de temps donc je vais (contrairement à l'habitude) aller vite et à l'essentiel.

D'abord le résumé éditeur :

New York, 1959. Tabatha s'apprête à vivre une nouvelle journée de jeune citadine, entre ses deux colocataires et ses recherches d'emploi. Sauf que Tabatha n'est plus Tabatha. Son corps est à présent possédé par l'esprit d'une femme de 2025… Qui se demande bien comment elle a pu atterrir là. Mais pas le temps de reprendre ses esprits, il va falloir survivre à cette époque étrange, et à son sexisme permanent. Et puis il y a cette histoire de terroristes nazis et de bombe atomique qui menace de détruire la ville…


Green Witch Village est un album adorable, pétillant comme du champagne. Au-delà d'un hommage supposé à Ma Sorcière bien aimée et loin de la simple comédie de voyage temporel à la Life on Mars qu'il aurait pu être, Green Witch Village est une histoire d’espionnage complexe, drôle et rythmée qui emporte son lecteur dans un tourbillon d'aventure et de frayeur au cœur de la guerre froide. On se croirait dans un film en technicolor, dans du Hitchcok en moins sérieux ou du Capra en plus grave. C'est fun, speed, captivant.

Hommage (explicite et expliqué) aux comics strip des 50's, on y retrouve les contraintes et le style de ces strips qui étaient publiés par épisode dans les journaux. Moi qui adorais les Lee Falk (Mandrake le Magicien et Le Fantôme) et qui aime beaucoup Billy Wilder, je me suis régalé.


Green Witch Village, Biancharelli, Trondheim

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