Cullen Bunn - Bones of our stars, Blood of our world

Scénariste de comics et romancier, ce n'est apparemment pas le même set de compétences. C'est la conclusion qu'on doit tirer de la lecture de Bones of our stars, Blood of our world , le premier roman du scénariste Cullen Bunn . Là où un comic peut se permettre d'être frénétique, ici trop de personnages se succèdent trop vite dans une histoire convenue qui ne parvient même pas à être gore alors que c'est cette direction qu'elle vise. Ajoutons-y, pour faire bonne mesure, une écriture sans éclat, une enfilade de narrations à la troisième personne qui empêche tout investissement émotionnel, et l'éternelle petite ville insulaire en décrépitude dans laquelle on s'emmerde grave. Nihil novi sub sole , ça a été déjà fait, et beaucoup mieux. Passe ton chemin, lecteur !

Et il n'en resta plus que (n-1) - Sarah Pinsker


Et il n'en resta plus que (n-1) est une novella de Sarah Pinsker publiée par L'Oeil d'or - Angle mort.

C'est une enquête sur un meurtre en lieu clos compliquée par les identités de la victime, de l'investigatrice et des suspectes. Toutes sans exception sont des Sarah Pinsker.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 120, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Un crime a été commis dans le multivers. Le problème : il semble que Sarah Pinsker ait tué Sarah Pinsker, et qu’une autre Sarah Pinsker soit chargée de l’enquête. Mais comment identifier le criminel lorsqu’il vous ressemble tant ? Que sa trajectoire ait dévié de la vôtre à une toute petite – un meurtre – décision près ? Avec Et il n’en resta plus que (n-1), Sarah Pinsker croise Ils étaient dix d’Agatha Christie avec Dans la peau de John Malkovich de Spike Jonze, dans un roman narquois qui se joue autant des codes du roman policier et des textes d’anticipation, à travers une histoire uniquement peuplée de Sarah Pinsker.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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