Beneath the Trees Rite of Spring - Horvath Patrick

Huit ans plus tôt, en 1986, Daniel Brewer, un jeune canard aux yeux bleus, a disparu sans laisser de traces. Depuis, sa sœur Monica remue ciel et terre pour le retrouver, alertant des autorités peu mobilisées, s’accrochant au moindre indice et arpentant depuis peu les forums de cet Internet qui commence à peine à se développer. Depuis huit ans, Monica a mis sa vie entre parenthèses. Petit emploi alimentaire, petit logement, pas d’ami, pas d’activité autre que la recherche de son adelphe. Une existence morne, entièrement organisée autour d’une quête qui est devenue au fil du temps une obsession. Alors quand sur un forum de faits divers Monica reçoit le conseil anonyme de se rendre à Woodbrook, dans le Vermont, pour en apprendre plus sur le sort de Daniel, elle n’hésite pas une seconde et lâche sa vie misérable pour aller enquêter sur place. Elle rencontre vite Samantha Strong, l’ourse quincaillière qui était l’un des personnages principaux du premier volume. Celle-ci, contente de cette ...

Ray Nayler in Bifrost 118 - Obstination déraisonnable


Dans le Bifrost 118 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, scientifiction and so on.

Il y a aussi un édito d'Olivier Girard qui rend un hommage appuyé et émouvant à Yal Ayerdhal, un grand de la SF française qui nous a quitté il y a dix ans et dont je me souviens de le gentillesse et de la capacité d'attention à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, appartenait à ce milieu qui était le sien et qui est le nôtre.

Dans le Bifrost 118, il y a donc un gros dossier sur Yal Ayerdhal (qu'on appelait entre nous simplement Yal). Un dossier sur l'homme actif et en colère qu'il était, de ses combats pour le droit des auteurs à son militantisme intelligent (il y en a).


Dans le Bifrost 118 il y a aussi une plaisante nouvelle de Ray Nayler, Aussi longtemps qu'il faudra. Il y raconte une apocalypse si lente, si longue, si fortement combattue par des équipes de gars qui reconstruisent (kind of) après chaque catastrophe en parlant de résilience qu'on a l'impression, vu d'ici, que l'humanité, ne voulant pas se résoudre à l'inéluctable, pratique sur son monde ce que le Code de la Santé Publique qualifie d'obstination déraisonnable.
Note : ce texte contient des passages qui évoquent tellement le monologue de Roy Batty sur l'Epaule d'Orion qu'on est amusé de remarquer que c'est l'Epaule dOrion qui l'a traduit (inside joke).


On se parle bientôt du reste.
Et on se joint à l'oraison ovine du numéro ;)
Stay tuned !

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