Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Utopiales 2024 : There and Back Again


Comme chaque année, vers Samain, se sont tenues les Utopiales à Nantes.
153000 visiteurs cette année, et moi et moi et moi.
Ne faisons pas durer le suspense, c'était vraiment bien !!! Genre grave bien !!!!

Un Bar de Mme Spock plus accueillant que jamais.
Une Salle 2001 toujours aussi impressionnante.
Une scène Shayol toujours aussi, well...
Un Roland Lehoucq toujours aussi salle pleine.
Des tables rondes toujours aussi...concaves, je vous assure, vus du public les intervenants forment une concave.
10 tonnes de livres installés en deux jours dans la plus grande librairie du monde par les libraires les plus courageux du monde – c'est pour ça qu’il fallait acheter beaucoup, pour limiter le remballage.
Et des démos scientifiques, des jeux, des démos, des films (longs et courts, pas dingue ça?), des Prix dont un Prix Exceptionnel pour Francis Berthelot, des kilolitres de bières, des tombereaux de pâtisseries et de sandwiches.

Et les macarons de Madame R.
Et des anecdotes que je ne peux pas répéter car ce qui se passe aux Utos reste aux Utos et que tout ce qu'on me dit est sous le sceau de la confession.
Et des interviews – ça on s'en reparle quand on aura fini la transcription, et on croise les doigts pour qu'elle se passe bien.
Et des potes, plein de potes, certains juste croisés, d'autres plus longuement entrepris, d'autres encore retrouvés à l'incontournable Loco.
Et des auteurs qu'on croise et capture dans l'instant, fragments de rose en hologramme d'un festival qui est aussi toujours une réunion de famille.

Des auteurs qu'on va retrouver ci-dessous (ou dessus, ça dépend dans quel sens vous lisez), sur plusieurs posts successifs (survivance d'un temps où on économisait la bande passante – « dis ton âge sans dire ton âge »).
Tous les présents aux Utos n'y sont pas, c'est au fil des rencontres que les photos sont faites, la vie n'est pas juste.

Et puis ça se termine, la vie n'est pas juste.

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