Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

Utopiales 2024 : There and Back Again


Comme chaque année, vers Samain, se sont tenues les Utopiales à Nantes.
153000 visiteurs cette année, et moi et moi et moi.
Ne faisons pas durer le suspense, c'était vraiment bien !!! Genre grave bien !!!!

Un Bar de Mme Spock plus accueillant que jamais.
Une Salle 2001 toujours aussi impressionnante.
Une scène Shayol toujours aussi, well...
Un Roland Lehoucq toujours aussi salle pleine.
Des tables rondes toujours aussi...concaves, je vous assure, vus du public les intervenants forment une concave.
10 tonnes de livres installés en deux jours dans la plus grande librairie du monde par les libraires les plus courageux du monde – c'est pour ça qu’il fallait acheter beaucoup, pour limiter le remballage.
Et des démos scientifiques, des jeux, des démos, des films (longs et courts, pas dingue ça?), des Prix dont un Prix Exceptionnel pour Francis Berthelot, des kilolitres de bières, des tombereaux de pâtisseries et de sandwiches.

Et les macarons de Madame R.
Et des anecdotes que je ne peux pas répéter car ce qui se passe aux Utos reste aux Utos et que tout ce qu'on me dit est sous le sceau de la confession.
Et des interviews – ça on s'en reparle quand on aura fini la transcription, et on croise les doigts pour qu'elle se passe bien.
Et des potes, plein de potes, certains juste croisés, d'autres plus longuement entrepris, d'autres encore retrouvés à l'incontournable Loco.
Et des auteurs qu'on croise et capture dans l'instant, fragments de rose en hologramme d'un festival qui est aussi toujours une réunion de famille.

Des auteurs qu'on va retrouver ci-dessous (ou dessus, ça dépend dans quel sens vous lisez), sur plusieurs posts successifs (survivance d'un temps où on économisait la bande passante – « dis ton âge sans dire ton âge »).
Tous les présents aux Utos n'y sont pas, c'est au fil des rencontres que les photos sont faites, la vie n'est pas juste.

Et puis ça se termine, la vie n'est pas juste.

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