Palaces of the Crow - Ray Nayler

Lituanie. 1941. L’opération Barbarossa . Toi et moi, lecteur, savons ce qui arrive. Les protagonistes du roman, assurément pas. Ces protagonistes dont je parle sont quatre jeunes personnes, entre l’enfance et l’adolescence, que le vent de la guerre emportera, transformera, cassera jusqu’à ce que ne restent que les vestiges de ce qu’ils furent ou auraient pu être. Qui sont-ils quand le roman commence ? D’abord (pas d’inquiétude, je ne spoile rien qui ne soit lisible dès l’abord du roman) Neriya, une brillante jeune fille juive de quatorze ans, qui perd sa famille quand le shtetl dans lequel ils passaient l’été est attaqué. Seule, elle fuit. Czeslaw, un très jeune soldat de l’Armée Rouge, d’origine polonaise (il a menti sur son âge pour pouvoir s’engager et soulager ainsi sa mère seule) . Czeslaw a perdu son unité et ses camarades. Déserteur, seul, il fuit. Kezia, une jeune Rom dont la famille est tuée sans motif aucun. Seule, elle fuit. Et Le Garçon, qui ne parle pas ou plus, que Kezia...

Utopiales 2024 : There and Back Again


Comme chaque année, vers Samain, se sont tenues les Utopiales à Nantes.
153000 visiteurs cette année, et moi et moi et moi.
Ne faisons pas durer le suspense, c'était vraiment bien !!! Genre grave bien !!!!

Un Bar de Mme Spock plus accueillant que jamais.
Une Salle 2001 toujours aussi impressionnante.
Une scène Shayol toujours aussi, well...
Un Roland Lehoucq toujours aussi salle pleine.
Des tables rondes toujours aussi...concaves, je vous assure, vus du public les intervenants forment une concave.
10 tonnes de livres installés en deux jours dans la plus grande librairie du monde par les libraires les plus courageux du monde – c'est pour ça qu’il fallait acheter beaucoup, pour limiter le remballage.
Et des démos scientifiques, des jeux, des démos, des films (longs et courts, pas dingue ça?), des Prix dont un Prix Exceptionnel pour Francis Berthelot, des kilolitres de bières, des tombereaux de pâtisseries et de sandwiches.

Et les macarons de Madame R.
Et des anecdotes que je ne peux pas répéter car ce qui se passe aux Utos reste aux Utos et que tout ce qu'on me dit est sous le sceau de la confession.
Et des interviews – ça on s'en reparle quand on aura fini la transcription, et on croise les doigts pour qu'elle se passe bien.
Et des potes, plein de potes, certains juste croisés, d'autres plus longuement entrepris, d'autres encore retrouvés à l'incontournable Loco.
Et des auteurs qu'on croise et capture dans l'instant, fragments de rose en hologramme d'un festival qui est aussi toujours une réunion de famille.

Des auteurs qu'on va retrouver ci-dessous (ou dessus, ça dépend dans quel sens vous lisez), sur plusieurs posts successifs (survivance d'un temps où on économisait la bande passante – « dis ton âge sans dire ton âge »).
Tous les présents aux Utos n'y sont pas, c'est au fil des rencontres que les photos sont faites, la vie n'est pas juste.

Et puis ça se termine, la vie n'est pas juste.

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