Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Utopiales 2024 : There and Back Again


Comme chaque année, vers Samain, se sont tenues les Utopiales à Nantes.
153000 visiteurs cette année, et moi et moi et moi.
Ne faisons pas durer le suspense, c'était vraiment bien !!! Genre grave bien !!!!

Un Bar de Mme Spock plus accueillant que jamais.
Une Salle 2001 toujours aussi impressionnante.
Une scène Shayol toujours aussi, well...
Un Roland Lehoucq toujours aussi salle pleine.
Des tables rondes toujours aussi...concaves, je vous assure, vus du public les intervenants forment une concave.
10 tonnes de livres installés en deux jours dans la plus grande librairie du monde par les libraires les plus courageux du monde – c'est pour ça qu’il fallait acheter beaucoup, pour limiter le remballage.
Et des démos scientifiques, des jeux, des démos, des films (longs et courts, pas dingue ça?), des Prix dont un Prix Exceptionnel pour Francis Berthelot, des kilolitres de bières, des tombereaux de pâtisseries et de sandwiches.

Et les macarons de Madame R.
Et des anecdotes que je ne peux pas répéter car ce qui se passe aux Utos reste aux Utos et que tout ce qu'on me dit est sous le sceau de la confession.
Et des interviews – ça on s'en reparle quand on aura fini la transcription, et on croise les doigts pour qu'elle se passe bien.
Et des potes, plein de potes, certains juste croisés, d'autres plus longuement entrepris, d'autres encore retrouvés à l'incontournable Loco.
Et des auteurs qu'on croise et capture dans l'instant, fragments de rose en hologramme d'un festival qui est aussi toujours une réunion de famille.

Des auteurs qu'on va retrouver ci-dessous (ou dessus, ça dépend dans quel sens vous lisez), sur plusieurs posts successifs (survivance d'un temps où on économisait la bande passante – « dis ton âge sans dire ton âge »).
Tous les présents aux Utos n'y sont pas, c'est au fil des rencontres que les photos sont faites, la vie n'est pas juste.

Et puis ça se termine, la vie n'est pas juste.

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