Preaching to the Choir - Adrian Tchaikovsky

Angleterre, aujourd’hui. Ross est l’un des nombreux descendants du clan Enderbough, une très vieille famille anglaise qui remonte au moins à la conquête normande, une famille si ancienne qu’elle a l’influence, le pouvoir et la fortune qui vont avec son ancienneté. Il vit depuis plusieurs années avec Elena Mendes, une étudiante en médecine comme lui, qu’il a rencontrée aux USA, à la prestigieuse université Johns Hopkins. Ross revient aujourd’hui dans la vieille maison familiale pour une réunion de famille à laquelle il a convié Elena, qu’il veut présenter à sa lignée. Le lieu est isolé, la propriété immense. Et Elena comprendra vite que quelque chose ne va pas dans cette famille. Preaching to the Choir est la dernière novella (en date) d’Adrian Tchaikovsky (aka Stakhanovsky) . Le stakhanoviste de l’écriture se lance dans le gothique avec ce deuxième volet de la série Terrible Worlds : Transformations , après Saturation Point . Si, gothique oblige, Elena est le personnage central s...

Utopiales 2024 : There and Back Again


Comme chaque année, vers Samain, se sont tenues les Utopiales à Nantes.
153000 visiteurs cette année, et moi et moi et moi.
Ne faisons pas durer le suspense, c'était vraiment bien !!! Genre grave bien !!!!

Un Bar de Mme Spock plus accueillant que jamais.
Une Salle 2001 toujours aussi impressionnante.
Une scène Shayol toujours aussi, well...
Un Roland Lehoucq toujours aussi salle pleine.
Des tables rondes toujours aussi...concaves, je vous assure, vus du public les intervenants forment une concave.
10 tonnes de livres installés en deux jours dans la plus grande librairie du monde par les libraires les plus courageux du monde – c'est pour ça qu’il fallait acheter beaucoup, pour limiter le remballage.
Et des démos scientifiques, des jeux, des démos, des films (longs et courts, pas dingue ça?), des Prix dont un Prix Exceptionnel pour Francis Berthelot, des kilolitres de bières, des tombereaux de pâtisseries et de sandwiches.

Et les macarons de Madame R.
Et des anecdotes que je ne peux pas répéter car ce qui se passe aux Utos reste aux Utos et que tout ce qu'on me dit est sous le sceau de la confession.
Et des interviews – ça on s'en reparle quand on aura fini la transcription, et on croise les doigts pour qu'elle se passe bien.
Et des potes, plein de potes, certains juste croisés, d'autres plus longuement entrepris, d'autres encore retrouvés à l'incontournable Loco.
Et des auteurs qu'on croise et capture dans l'instant, fragments de rose en hologramme d'un festival qui est aussi toujours une réunion de famille.

Des auteurs qu'on va retrouver ci-dessous (ou dessus, ça dépend dans quel sens vous lisez), sur plusieurs posts successifs (survivance d'un temps où on économisait la bande passante – « dis ton âge sans dire ton âge »).
Tous les présents aux Utos n'y sont pas, c'est au fil des rencontres que les photos sont faites, la vie n'est pas juste.

Et puis ça se termine, la vie n'est pas juste.

Commentaires