Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Le Caravage par Manara c'est bô


Je n'écris pas de biographie, même romancées, sinon je serais biographe et pas blogueur. Juste quelques mots donc pour signaler la bio romancée de Le Caravage par Manara. Pour le reste, il y a Wikipédia.

Superbe album. Personnage, vêtements, bâtiments, paysages, tout est époustouflant dans cet opus qui part de tout ce qu'on sait sur la vie de Le Caravage (son art, ses excès, ses protecteurs, son long exil, sa fin pitoyable qui, racontée par Manara, fait un peu penser à celle de Pasolini comme d'ailleurs son art, qui met en scène pauvres et marginaux, peut le faire aussi) pour présenter la vie et l'oeuvre, larger than life l'une comme l'autre, d'un maitre du XVIè siècle.
Par delà l'esthétique, narrativement, le rythme aussi et la progression dramatique (bien aidée par la vie tumultueuse du peintre) sont captivants.

Manara raconte toute une vie, imagine ce qui manque, reproduit quantité des oeuvres du maitre italien. Le résultat est magnifique, encore plus sans doute dans cette devenue rare version NB, mais je sais, au vu des couvertures présentées en fin de volume, que la version couleur n'est pas mal non plus.
Enjoy !

Commentaires

Roffi a dit…
C’est noté. À offrir ou se l’offrir(peut-être pas à une paroisse..ahah)
Curieux de voir comment l’auteur analyse ce peintre que j’avais trouvé très ancré dans l’humanité.
Gromovar a dit…
D'une manière très intéressante.
dasola a dit…
Bonsoir Gromova, merci pour l'info sur cet album. J'espère le trouvé un jour en bibliothèque. La vie du Caravane est fascinante. Bonne soirée.
Gromovar a dit…
Bonsoir à toi.