Daughter of Crows - Mark Lawrence

Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...

Naomi Kritzer - The Year Without Sunshine : Hugo Best Novelette 2024


BREVE D'ETE

En plus du très bienveillant Better Living Through Algorithms, Naomu Kritzer a aussi gagné le Hugo 2024 de la meilleure novelette avec The Year Without Sunshine, lisible dans Uncanny Magazine.

BLTA était troublant avant de se conclure sur des moments de belle et bonne bienveillance.
Ici no stress, le point est bienveillant d'entrée et tout du long, avec cette histoire de communauté de voisinage qui s'organise pour survivre par l'entraide et le don à une soft apocalypse qui combine feu de forêts, pandémie, coupures de courants, chutes des réseaux télécoms, pénurie de nourriture et surtout de médicaments.
Contrairement au texte précédent, pas d'inquiétude ici. Dès le début des troubles on se retrousse les manches, on échange, on donne, on fait au mieux avec les aptitudes de chacun. Après le Earth Abides de George Stewart, c'est ici le Community Abides de Naomi Kritzer dans une version soft et happy end du One Second After de William Forschten.

Prix public, les Hugo en disent long sur les votants. De bien belles personnes assurément dont on espère pour elles que l'univers ne viendra jamais frapper à leur porte, ni à celle de Naomi Kritzer.
Moi, je stoppe là avant de ressentir les premiers signes de l'hyperglycémie.

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