Le froid va encore empirer - Rich Larson in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, Scientifiction and so on. Il y a aussi, hélas, un édito d'Olivier Girard qui rend hommage à Philippe Boulier, son ami, un membre de l’équipe qui nous a quittés. Philippe Boulier n’était pas, de l’équipe, celui que je connaissais le mieux. Mais il était toujours là, dans mon champ de vision, assis à la Table-SF ou dînant à la Loco. Et puis, de ce champ de vision, il a disparu. Pas à cause d’un défaut de la rétine, mais bien plutôt à cause d’un défaut du réel. Dans le Bifrost 122 , il y a aussi un gros dossier sur les cent ans d’ Amazing Stories , qui entre en résonance avec les trente ans de Bifrost, et quatre nouvelles de Rich Larson, Robert Charles Wilson, Laurent Genefort et Olivier Caruso. Commençons par Rich Larson. Au cœur d’une forêt d’hiver survivent une mère enceinte et malade (d’une bien étrange maladie) et ses deux filles. C’est la nuit. Les soldats approchent. Leur simple présence est terri...

Superméchant débutant - John Scalzi


 

Superméchant débutant est un roman décalé de John Scalzi avec des supervillains, des chats génétiquement modifié et des lasers tueurs de satellite. C'est un texte qui tente d'être drôle mais s'essouffle sous le poids de ses dialogues. Dommage, il y avait mieux à tirer de cet univers original.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 115, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

« Nous proposons un service de destruction de satellites ?
— Nous avons une clientèle privilégiée, qui, en échange d’une contribution annuelle, obtient la possibilité de se servir de notre outil pour imposer des difficultés logistiques à ses concurrents. Dans l’espace.
— C’est donc un “oui”.
— C’est un “nous gagnons beaucoup d’argent en proposant un service dont personne ne se sert.” Notre clientèle ne nous paie pas pour anéantir des satellites. Elle nous paie pour avoir la satisfaction de savoir qu’elle pourrait les anéantir si elle le voulait. »
Une nouvelle inattendue vient ébranler le quotidien de Charlie, qui végète entre son pub préféré de la banlieue de Chicago, son divorce et un boulot alimentaire : son oncle Jake, magnat de l’industrie du stationnement, est mort en faisant de lui son héritier.
Est-ce la fin des ennuis ? Loin de là ! Point de parking dans son héritage, mais une base secrète au fond d’un volcan, sur une île paradisiaque où se trament les pires machinations. Charlie ne s’attendait pas à ça en se rendant chez le notaire, encore moins à des négociations syndicales avec des dauphins augmentés…

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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