We'll meet again Don't know where Don't know when...

Pendant longtemps, le post-ap a été mon genre de prédilection. Esthétique de la catastrophe, vertige de l'anéantissement, tout s'y trouvait condensé. Mais de tout on se lasse, et j'en lis beaucoup moins aujourd'hui - d'autant que j'ai une sainte horreur de toutes les histoires post-apo qui ajoutent du fantastique ou du métaphysique à ce qui est une aventure résolument biologique, physique, chimique et sociétale  (à l'exception notable du The Stand de Stephen King) . Et voici que lire les bulletins d'information suffit maintenant à me ramener, trop vite à mon goût, à ce genre. Car quand on voit la photo ci-dessus, on se dit qu'on n'est plus si loin de celle ci-dessous. Caza

Il y avait une énorme tempête sur le pays de Bretagne

Il y avait une énorme tempête sur le pays de Bretagne.


Si énorme qu'arriva ce qui devait arriver.


Rejoindre les Utopiales de Nantes devint une aventure bien plus longue et périlleuse.



Commentaires

Keff a dit…
Le Bretagne, ça se mérite.

Gromovar a dit…
La Bretagne c'est rude.