La ville dans le ciel - Chris Brookmyre - Retour de Bifrost 105

Chris Brookmyre est un auteur écossais connu pour ses romans noirs mâtinés de critique sociale. Avec La ville dans le ciel il vient aujourd'hui en SF, non sans y tricoter un récit fondé sur une intrigue policière teintée au noir. Ciudad de Cielo, la ville dans le ciel, est une immense station spatiale en orbite terrestre dans laquelle se construit, jour après jour, l'avenir de l'espèce humaine. On y imagine et on commence à y concevoir l'Arca Estrella, un vaisseau arche qui, un jour lointain, emmènera des colons vers une exoplanète accueillante. Zone à la souveraineté incertaine reliée à la Terre par un ascenseur spatial et la station intermédiaire Heinlein, Ciudad de Cielo, composée d'un axe qu'encadrent deux grandes roues à la gravité centrifuge et peuplée de cent mille habitants, est le fruit d'un partenariat entre les quatre plus puissantes firmes mondiales (la Quadriga) et la Fédération des Gouvernements Nationaux (FGN) . En régime normal, c'est l

Challenge Belle Ecriture 2023


Défi Ecriture 2023


Hello mes droogies, 2023 est une nouvelle année (surprenant, non ?)

Je vous invite à la célébrer en écrivant un texte contemporain qui pourra faire l'objet d'une publication ici s'il le mérite. Je suis certain qu'ils le mériteront tous.


Voici une liste non exhaustive de thèmes possibles (plus on crée plus on rit) :


Un Cendrillon vu côté pantoufle


Un Moby Dick vu côté Grand blanc, ou, mieux, côté harpon


Un Trois petits cochons dans lequel les porcelets convainquent le loup de devenir végan avant que tous se lancent dans la construction de maisons écoresponsables en matériaux biosourcés.


Un petit tailleur qui devient grand non en ayant tué sept mouches d'un coup mais en les ayant patiemment guidées vers un biotope plus satisfaisant pour elles qu'un atelier de couture. (Idée de t2 : Protéger le biotope contre libéralisme sauvage et masculinité toxique).


Un vilain petit canard dans lequel les canards dépassent leurs préjugés et cessent le body shaming, entrainant ainsi la naissance d'une communauté inclusive et soudée prête à aller éveiller d'autres groupes encore bloqués dans les obscurités de Lumières universalistes.


Une petite fille aux allumettes déchirée entre sa volonté de sauver sa vie en passant la nuit sous le braséro à gaz du bar à vin où ça tweete dur inégalités et injustices, et l'acte plus raisonnable qui consiste à s'éloigner bien loin dans la neige afin de réduire à rien son empreinte carbone personnelle.


Comment vaincre sa dysphorie constitutionnelle quand on est un Chaos Rampant, une Larve Amorphe, un Sultan des Démons se contorsionnant sans cesse ? Avec quels alliés ?


Comment faire entrer la bienveillance au coeur de l'univers pour cesser de décrire Azatoth comme aveugle et stupide mais bien plutôt comme visually-impaired et neuroatypique ? La beauté est dans les yeux de celui qui regarde, il suffit parfois de mettre à bas son privilège humain.


Vivre la nuit, dormir le jour, agresser ses semblables à coups de dents, se nourrir n'importe comment, rien qu'une équipe psy de l'EN ne puisse résoudre pourvu que toute l'équipe éducative fasse corps autour d'un projet inclusif matérialisé par un faustien PAP. On inclut ou pas, il faut choisir.


Et tous les autres beaux sujets que vous choisirez...

Note : Si vous pouviez y parler, comme dans toute vraie conversation, d'endométriose, ça serait apprécié.


Il n'y a ni objectif ni classement car il est plus que temps de sortir de l'ère de la compétition et d'entrer dans celle de la coopération où tous les problèmes seront réglés par la conversation franche jusqu'à l'émergence de l'intelligence collective.

A la fin du Challenge un groupe de réflexion en Parité+ décidera laquelle des participations a été la plus inclusive - mais sans le dévoiler jamais, afin que nul n'en tire gloriole et que personne n'en prenne ombrage.


Au travail, mes droogies, sauf si Lafargue et Rousseau vous ont déjà convaincus.

Commentaires

Lhisbei a dit…
OK Boomer

(je préfère que ce soit moi qui la fasse parce qu'on se connaît assez pour 1/ ne pas se fâcher 2/ continuer à grailler ensemble ;) )
Baroona a dit…
J'ai tellement hâte que quelqu'un écrive "Moby Dick" du point de vue du harpon.
Gromovar a dit…
On ne se fâchera pas.
Mais Arthur vu via Morgane, je ne m'en remettrai pas je crois, ça illustre tout ce que je trouve absurde dans ce mouvement.
Gromovar a dit…
Et pour le harpon, il suffit de glisser les bonnes idées aux bonnes personnes ;)
Patrice a dit…
Tu vieillis, camarade. Du coup tu vires à droite. ;-)
Mais tant que ce n'est pas "à droite toute", pas de problème.
Gromovar a dit…
Pas de problème alors. Aucun risque.
Mais l'incantation constante m'épuise ;) Et je la subis constamment. J'aimerais de la légèreté.
Patrice a dit…
L'incantation, je m'en fiche. Le meilleur moyen de me dégoûter d'un truc est quand on m'en fait un mantra. Alors autant que possible, je trie, je retiens et assimile ce qui m'intéresse, et ignore le reste.
Gromovar a dit…
C'est ma politique aussi.
Mais de temps en temps, je suis malade, j'ai la moitié du corp douloureuse et beaucoup de mal à respirer, je sature, et voir les jeunes auteurs français aussi innocents et illuminés que des enfants amish se congratuler en bande en se lançant leur perfection réciproque à la face me saoule.
Mais, je ne suis pas une belle personne, je devrais me réjouir pour eux ;)