Gromovar interviewé par Anudar

Bonsoir ami lecteur. Sache qu'Anudar, blogueur émérite en sa Grande Bibliothèque et membre du jury PSF, m'a interviewé pour inaugurer la réactivation de la rubrique Les Blogueurs parlent aux Blogueurs . Sous le regard scrutateur d'Anudar, votre serviteur s'est mis à nu et pas qu'un peu. Il a même embarqué la Gromoteam. Pour (presque) tout savoir, il suffit de cliquer sur ce lien. Enjoy !

Valentina


Si je pouvais, je vous parlerai du bien sympa et plus subtil qu'il n'y parait Valentina, de Christophe Siébert.

Mais comme il est encore trop tôt je vais simplement vous offrir un CTRL-C/CTRL-V de la bio Wikipédia de Valentina Terechkova (rien à voir avec le personnage du roman mais c'est la seule autre Valentina que je connaisse) :

Valentina Vladimirovna Terechkova (en russe : Валентина Владимировна Терешкова), née le 6 mars 1937 à Maslennikovo (raïon de Toutaïev dans l'oblast de Iaroslavl), est la première femme à être allée dans l'espace. Seule à bord de son vaisseau spatial Vostok 6 qui décolle le 16 juin 1963 du cosmodrome de Baïkonour, elle passe près de trois jours en orbite basse dans le cadre d'un vol conjoint avec Valeri Bykovski lancé de son côté à bord du vaisseau Vostok 5 deux jours auparavant. Ces deux missions marquent la fin du programme Vostok qui permit à l'Union soviétique de montrer une certaine supériorité dans la course à l'espace qui l'oppose à cette époque aux États-Unis. Le vol de Terechkova a un retentissement international et, par la suite, ardente communiste, elle est utilisée comme porte-drapeau du régime soviétique et symbole de la libération de la femme dans le monde socialiste. Valentina Terechkova ne revolera plus malgré son désir. Elle poursuit à partir de 1966 une carrière politique. Jusqu'à la dissolution de l'Union Soviétique, elle est membre des plus hautes instances politiques du pays. Depuis 2011, elle siège à la Douma de Russie sous l'étiquette du parti du président Vladimir Poutine, Russie unie, en tant que représentante de la circonscription de Iaroslavl.


Et pour être aussi musical que le roman de Siébert, écoutons Valentine de Maurice Chevalier :


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