No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Utopiales 2021 - Bilan avant fin


Bon, disons-le, mauvais calcul de dates, départ bien avant la fin, timing foiré. Voilà. Pas bien gazé. Du coup, on récapitule ici alors que le festival n'est même pas fini. Je pourrais te dire, lecteur, que j'ai tout abandonné pour t'informer avant les autres, mais ce serait un mensonge éhonté.

L'édition 2021 des Utos était vraiment réussie, elle.

Elle a bien commencé, dans l'auditorium, utilisé pour la première fois, Covid oblige. Le président Lehoucq lui-même vint dès l'abord y doucher tous nos espoirs de sabre-laser et d'Etoile Noire. Trop énergivore et trop puissantivore. Alors que j'aurai cru qu'avec un bon parc d'éoliennes...


On a cherché, cherché, cherché (enfin, surtout lui), pas moyen. Y aura pas.

A suivre...

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